2052 : Les grandes puissances industrielles l’avaient finalement emporté sur la Nature.

Il ne restait plus que quelques jours dans ce combat inégal pour que l’Océan finisse par disparaître complètement, définitivement remplacé par la substance nauséabonde et noirâtre qu’utilisait alors des millions d’êtres humains  pour se déplacer, encore et toujours plus vite .   
©Gipsy Titi

  

Tous ces gens passaient en effet beaucoup de temps dans des véhicules très gourmands en pétrole : tous les matins pour aller bosser, tous les soirs pour rentrer chez eux, le plus souvent seuls derrière leur volant. Parfois ils regardaient effarés d’autres êtres humains le nez collé contre la vitre d’un tramway ou d’un bus mais ils ne comprenaient pas qu’il était possible de se déplacer autrement.     

Il arrivait aussi qu’un fou juché sur un vélo les dépasse dans un bouchon et la tentation était grande de l’écraser d’un simple coup de volant.     

La musique du matin, douce mélodie de l’auto-radio composée d’infos plus catastrophiques les unes que les autres et de publicités qui flattaient leurs plus bas instincts, les renforçait dans leur choix de vie du moment : moi d’abord !     

Ce matin-là néanmoins une information particulièrement extraordinaire retint l’attention des automobilistes du monde entier : il n’y avait plus de pétrole, l’ensemble des stocks restant s’étant finalement malencontreusement déversé dans l’Océan, on ne pouvait rien faire c’était comme ça et pas autrement, les responsables avaient disparu, les gouvernements s’avéraient impuissants, les fuites n’avaient pu être colmatées , fini les petits poissons, les gentils dauphins, algues, coquillages, adieu baleines, crustacés, pélicans, mouettes et autres volatiles.     

Hum peut-être qu’on pourra toujours manger des bâtonnets de crabe et du poisson pané grâce à toutes ces nouvelles découvertes génétiques annoncées parfois à la radio. Mais plus de pétrole ?

Que va-t-on devenir ? Ne peut-on pas filtrer l’eau de mer et récupérer le précieux pétrole ?       

Bah non c’était impossible d’après les infos ce soir à minuit il n’y aurait plus une seule goutte de pétrole sur notre petite planète …       

Pourtant il y avait eu cette année là des signes avant-coureurs de cette grande catastrophe, signes qui n’avaient finalement pas inquiété grand monde, les médias bien informés par les lobbies pétroliers ayant abondamment relayé l’idée selon laquelle l’impact écologique de nos activités industrielles était moins important que notre développement économique.       

Pour les historiens et les sociologues qui se sont par la suite penchés sur cette période particulière, une chose paraît aujourd’hui établie : à cette époque tout le monde savait qu’on allait droit dans le mur. Nous savions et nous n’avons rien fait pour que cela change.     

De nombreux incidents auraient pu alerter les autorités et mobiliser l’opinion publique…     

Pendant quelques semaines en effet un volcan avait paralysé le trafic aérien de nombreux pays européens, plus un avion pour décoller, des files de gens impatients, déboussolés, s’allongeaient inexorablement devant les agences des compagnies aériennes. Dans leurs jardins près de l’aéroport de Roissy, quelques français redécouvraient des plaisirs simples depuis longtemps oubliés : un grand ciel bleu sans un seul trait d’avion, des gazouillis d’oiseaux, et aussi le silence pendant la sieste.       

Avec une certaine ironie sans doute le temps n’avait en effet jamais été aussi beau, soleil et grand ciel bleu, et tout le monde scrutait le ciel à la recherche du fameux nuage de cendres : vous êtes sûr on peut vraiment pas décoller ?       

Un continent entier de déchets plastiques dérivait en plein milieu de l’océan atlantique, un autre dans l’Océan pacifique, et cela ne perturbait en rien nos bonnes vieilles habitudes : bouteilles, sacs, bouchons, bidons, sachets, continuaient de remplir nos poubelles, nos décharges, nos terrains vagues, nos plages, nos rivières, nos océans …    

Comment cela était-il possible ?       

Après quelques jours d’orages et en plein été le littoral basque avait été littéralement envahi de détritus en tout genre : plastiques, bois, l’eau de mer remplie de ces déchets semblait elle-même poussiéreuse, un surfer s’était étouffé dans un sac « vacances propres » après un take off malheureux où il avait cherché à éviter une vache morte et un poteau à la dérive recouvert de fils barbelés.      

Plus un seul drapeau bleu en vue, nos belles plages étaient devenues impropres à la consommation.      

L’ensemble des gouvernements réunis autour d’une même table pour décider main dans la main des mesures à prendre pour lutter contre le réchauffement climatique se heurtait à un sérieux camouflet : une fois de plus, le développement économique dictait sa loi aux imbéciles  qui rêvaient de protéger l’environnement.      

Les espèces animales et végétales continuaient de disparaître massivement dans l’indifférence générale : nous adressions nos condoléances aux tigres, pandas, rhinocéros, nous prenions encore quelques photos avant disparition complète des stocks, pensant montrer quelques belles images à nos enfants, adieu les neiges du Mont Fuji et du Kilimandjaro, plus personne ne s’intéresse à vous.    

La forêt amazonienne livrée à ses tortionnaires se couvrait chaque jour de cicatrices de plus en plus nombreuses, il se disait alors que l’équivalent de la surface d’un terrain de football partait en fumée toutes les deux secondes.       

Les tensions entre activistes de la cause écologique et les industries multi tentaculaires ou locales étaient de plus en plus fortes : un militant d’une célèbre organisation de défense de l’environnement s’était fait harponner par un pêcheur de thon rouge, dans ce type d’opérations les insultes fusaient très régulièrement sur les militants et les armes étaient de retour.      

Une première plateforme pétrolière avait cédé et des millions de litres de brut s’était déversé jour après jour au large de la Louisiane, le pétrole avait fini par remplir complètement le golfe du Mexique après plusieurs mois de fuite ininterrompue.    

Après un malheureux concours de circonstances, le drame s’était  mystérieusement reproduit dans tous les Océans de la planète qui n’étaient plus désormais qu’un mélange salé de pétrole et de déchets plastiques.     

Dorénavant il était impossible de se baigner sans risquer des lésions dermatologiques fatales pour l’organisme humain.       

Un pré-adolescent qui ne pouvait plus surfer depuis des mois avait fini par craquer : une simple allumette jetée dans ce mélange improbable avait enflammé très rapidement le golfe de Gascogne puis l’ensemble de l’Océan Atlantique, la mer n’était plus qu’un vaste incendie, une substance noirâtre en ébullition, il faisait chaud, de plus en plus chaud pendant ce nouveau flash d’information catastrophique.      

Pourvu que la clim ne s’arrête pas pensaient certains automobilistes, pas loin de périr dans cette fournaise…      

La suite est entre nos mains      

( Gipsy Titi  juin 2010 ) 

  

  

  

Pour fêter ça, le blog de Parlementia vous propose quelques vidéos et autres articles de presse super réjouissants pour l’avenir de la planète et de l’humanité…    

Oil Disaster The Rig That Blew Up 2010
 
 
 
 
 

 

Un « continent » gigantesque de déchets se formerait dans le Pacifique Nord

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1471_continent_dechets_atlantique_nord.php

 

 

Un « continent » de déchets plastiques a été découvert dans l’Atlantique nord 

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/03/05/un-continent-de-dechets-plastiques-a-ete-decouvert-dans-l-atlantique-nord_1314831_3244.html 

 

Les plastiques dans nos océans

 

Espèces disparues: «En deux générations,on a perdu un tiers des animaux de la planète»

 

http://www.liberation.fr/terre/0101637803-especes-disparues-en-deux-generations-on-a-perdu-un-tiers-des-animaux-de-la-planete 

 

La liste rouge des espèces menacées

http://www.uicn.fr/La-Liste-Rouge-des-especes.html 

Avril 2010 -

Thomas bady vient de remporter la Maider Arosteguy, la prestigieuse compétition de surf de Biarritz du week-end de Pâques. Cet Angloy est un jeune mec bourré de talent, engagé, affublé d’un bon sens qui nous a laissé pantois, et surtout d’un esprit en or. Il est capable de faire le tour du cadran aux fêtes de Bayonne sans jamais oublier son engagement pour le surf. Thomas nous fait l’honneur de soutenir Parlementia et on a donc voulu en savoir plus sur sa life, son surf, ses trips … 

©Alain Cassiede/Anglet surf club

©Alain Cassiede/Anglet surf club

Tu nous as régalés en gagnant la Maider Arosteguy à Biarritz devant une plage pleine de monde, ça doit être un immense plaisir ? 

Oh oui ça fait du bien ! D’autant que ça faisait longtemps que je n’avais pas fait de compètes. Je m’étais un peu arrêté parce qu’à la fin je faisais un peu que des mauvais résultats, ça fait donc plaisir de repartir sur de bonnes bases. La Maider c’est une compétition qui est assez importante dans la saison, parce qu’il y a un peu tout le monde. On s’y retrouve après avoir passé l’hiver en Australie ou à Hawaii. Moi je suis resté ici à cause des cours, c’était donc un petit test pour connaitre le niveau qu’il me restait. J’avais pas trop surfé avant la compète, je ne savais pas trop comment les planches allaient marcher et quel était mon niveau alors je suis allé de l’avant et j’ai vu que tour après tour ça marchait pas mal. J’ai réussi à avoir de bonnes vagues, j’ai fait des tubes sachant que la seule fois ou j’ai surfé en  début d’année il y avait que ça, j’étais donc un rôdé pour les tubes…

Sur le second tour j’avais une série assez relevé mais j’ai réussit à faire le seul 10 de la compète que j’ai enchainé avec une autre bonne vague du coup j’ai bien pris confiance. J’étais dans une bonne dynamique ça s’est bien passé sur les ¼ et 1/2 ou j’ai encore fait des tubes (rires)… franchement les vagues me convenaient mais j’étais entre deux feux : j’avais un examen blanc le mercredi  alors je ne savais pas s’il fallait que je bosse ou si je devais me lancer à fond dans la compète. Du coup le lundi matin avant la finale j’ai surfé à Ondres des super vagues qui m’ont bien remis dans le bain. Puis je suis rentré bosser le droit et après je suis retourné faire ma finale l’après midi.

Sur la finale y avait que des supers surfeurs Abdel El Harim, Dimitri Ouvré et Igor Munian. J’ai pas mal attendu et regardé les autres surfer. Et en sortant de l’eau j’étais hyper étonné d’avoir fait un tube à 8,5 je croyais avoir surfé dans la mousse ce qui m’aurait valu un 2. Avec le 7 que j’ai pris, sur une droite, ça m’a permis de gagner, j’étais super content sur le podium ! 

Tu surfes depuis quand Thomas ?  

J’ai commencé vers 7 ans.  Mon père jouait au rugby à l’Aviron et mon grand père était président du club de tennis, du coup je faisais du rugby, du tennis et du judo. J’ai même été champion d’aquitaine de judo. J’étais super bon dans tous ces sports. Vers 8 ou 9 ans j’ai surfé à Bali et à 10 j’étais à fond et j’ai fait ma première compète. Du coup il a fallu faire un choix entre tous ces sports. J’avais gavé de potes au surf club d’Anglet, que j’ai toujours, du coup j’ai fait surf  ! 

©Alain Cassiede/Anglet surf club

©Alain Cassiede/Anglet surf club

C’est quoi tes spots préférés ? 

J’ai vraiment appris le surf entre la Madrague et les Cavaliers à Anglet. J’adore les vagues à tubes genre Labenne ou la Gravière ( Hossegor ). J’aime beaucoup Uluwatu à Bali où je vais assez souvent et où je connais beaucoup de monde et enfin j’adore Sapinus à Tahiti c’est une droite exceptionnelle. 

Ta première planche ?  

Ma première planche appartenait à  mon père et puis à 11 ans, il m’a offert une Stark pour Noel. Elle avait un dauphin dessiné dessus, parce qu’à l’époque j’adorais les dauphins (rires), il avait été dessiné par Teva un pote de Jean Pierre Stark. Je l’ai eu jusqu’à l’âge de 14 ans puis je l’ai vendu, mais je la croise encore parfois quand je vais surfer … 

Ton père est fier de toi ? 

Il m’a toujours poussé mais jamais pourri, il était fier de moi que je sois victorieux ou que je perde. Il était super content que je gagne la Maider. 

Ta première combi ? 

Une Victory du club d’Anglet, mais elle prenait l’eau  parce qu’elle était trop grande… 

Première idole dans le surf  ? 

Tom Curren, il savait tout faire. Il avait le style, la puissance, l’aisance, il était capable de tout dans 30 cm comme dans des vagues de 4 mètres. Il était au dessus du lot… Ensuite, Kelly Slater évidement qui a hissé le surf à un niveau encore au-dessus, notamment en le professionnalisant. Maintenant j’aime bien Jordy Smith, c’est le genre de surfer qui me pousse à dépasser mes limites. 

Tu te rappelles de ton premier Barrel ? 

C’était au club à Anglet, j’en ai fait deux dans une même compète et dans la même série. J’avais encore la photo il y a pas longtemps sur le mur de ma chambre. C’était mon entraineur Christophe Clemente dit Mismo qui m’avait pris en photo, j’avais une position pourri dans le tube, le cul en arrière. Mais j’étais hyper content. J’avais fermé les yeux, du coup c’est un pote à moi,  Gaëtan Puigserver, qui passait la barre qui m’a dit que j’avais pris un tube… 

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©Alain Cassiede/Anglet surf club

 

T’as un longboard dans ton quiver ?  

Non, en revanche j’ai une petite planche plus épaisse et plus large, une Stark un peu comme un petit Fish, avec la nouvelle technologie « Phéno EPS Foam » avec rail parabolique en carbone. Ça donne beaucoup de réaction, de flex, ce sont  des super boards. 

T’as combien de planches ? 

J’ai environ 10 planches entre les petites planches et les guns. Par an, je dois bien me faire faire 30 planches, entre celles que je casse et celles que je surfe mais que je n’aime pas trop, ça va vite…

Tu sors souvent les guns ? 

Le plus souvent possible ! J’adore les grosses vagues ! Cet hiver on a été gâté. Mais en fait quand c’est gros j’aime bien surfer avec des planches plus petites t’as plus de sensations au niveau du take of et même sur la vague. Je sors la grande planche quand c’est vraiment énorme genre sur Avalanche (Guéthary). 

T’es plutôt roots ou organisé ? 

Plutôt organisé quand je surfe, je rince mes combis, j’ai ma petite caisse dans ma voiture pour ne pas mettre de sable. En trip par contre j’suis plus à l’arrache, plus roots. 

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©Alain Cassiede/Anglet surf club

Et aux fêtes de Bayonne ? 

A l’ancienne !!! Je rentre tôt le matin vers 10 heures je vais direct à la plage je vais surfer avec le short et le foulard et après je repars à 18 heures à l’apéro et ça pendant 5 jours. Tous les ans on les attend les fêtes de Bayonne ! 

Tes pays préférés en surf trip ? 

J’ai été un peu partout. J’ai habité devant le Pipe à Hawaï quand j’étais jeune, j’y surfais tous les jours hyper tôt au lever du soleil. Du coup j’aime beaucoup Hawaii. J’aime beaucoup Rocky Point c’est une vague qui pète toujours au même endroit. Quand c’est gros il y a Sunset qui est une super vague. Velzyland très connue des locaux, très jolie avec des tubes. Et de l’autre côté de l’île y a des spots pas très connu des surfeurs européens et tu surfes dans de l’eau bleu turquoise… Sinon ça dépend des swells mais j’ai beaucoup aimé les Maldives on y a fait un trip avec des copains après un WQS ou j’avais passé quelques tours. 

Ta plus grosse frayeur ?  

A Avalanche ! Après Belharra  j’étais seul à l’eau avec Yann Kazandjan  j’avais pété ma planche au fond sur une vague qui m’avait pétée sur la gueule, j’avais plus de leash, j’étais tout seul à la nage au large  et y avait presque 5 mètres. Je me suis fait une frayeur parce que je n’arrivais pas trop à rentrer, dès que je voulais prendre une vague en body surf je me prenais des gros bouchons. Quand je suis arrivé au bord j’étais un peu essoufflé et là je me suis dit qu’il fallait que je fasse gaffe. Même si j’aime bien surfer le gros faut avoir un peu de conditions pour y aller… 

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©Alain Cassiede/Anglet surf club

Tu surfes beaucoup et dans toutes les conditions, tu trouves que l’état de l’eau s’est amélioré ? 

Oui y a eu une grosse amélioration. Avant en Espagne il y avait une énorme décharge à ciel ouvert ça fait 3 ou 4 ans qu’elle a été fermée, ça a beaucoup aidé. En plus les mairies de la côte nettoient beaucoup les plages du littoral. A Tarnos ou j’habite cet hiver il y avait presque pas de déchets sur la plage et dans l’eau alors qu’avant c’était plein de détritus. C’est évident que c’est mieux. 

As-tu le souvenir d’une session incroyable ? 

C’était il y a 2 ou 3 ans à Labenne. Nous étions resté 8 heures d’affilées à l’eau. Des fois on en parle encore, il  y a des tas gens qui s’en souviennent. Ce jour la même les débutants pouvaient faire des tubes… j’avais dû faire 150 tubes dans la session, chaque vague tubait. Grâce à cette  journée et aux photos que nous avions fait j’avais eu plein de parutions, j’étais hyper content ! 

Justement t’as des difficultés pour trouver de l’argent, des sponsors ?  

Avant je bataillais pour ça. Quand je faisais des compètes je cherchais à faire des résultats, et donc à avoir des parutions mais mes sponsors de l’époque n’ont pas joué le jeu ils m’ont promis beaucoup et pas donné grand-chose. J’avais quand même de quoi faire des compètes et quelques trips j’étais content de ce que j’avais mais franchement à l’époque je méritais plus. Pour les marques ça n’était jamais assez, elles n’étaient jamais contentes, alors je me suis barré vers des marques moins connues et c’est mieux. Du coup je représente un peu comme je veux dans mes trips mes compètes, c’est plus cool. Elles se satisfont de mes parutions dans les mags ou sur le net. Je voyage autant que je veux d’autant que j’ai un statut particulier avec la fac, (Thomas est en deuxième année de droit ) j’arrive à vivre de ma passion ça c’est bien et parfois je mets de mon argent perso parce que les trips c’est avant tout pour soi et pour ses potes. 

L’aventure Parlementia ? 

Je suis hyper content de bosser avec vous, je crois que c’est le surfeur qui doit aider la marque à se développer. J’espère que pour le futur ça va bien marcher pour qu’on puisse faire évoluer notre relation le plus haut possible. Pour m’amener à faire des gros trips et véhiculer l’image de la marque un peu partout dans le monde. Parlementia c’est un symbole, une vague mythique, elle raconte un bout de l’histoire du surf, je crois que c’est la bonne idée… 

Ton mot de la fin Thomas ? 

Je suis très open, je ne me prends pas la tête, je reste simple je ne m’angoisse pas avec les compètes, ce n’est pas ça qui me fait marcher mais l’envie. Alors si vous avez envie et qu’on a tous envie… 

Itw réalisé par l’équipe de Parlementia et Gipsy (qui nous fait le plaisir d’une visite furtive entre  deux trips …)

 

Le gars qui nous a filé toutes les photos c’est Alain Bacalao Casiede un photographe spécialiste de surf qui ride depuis 30 piges et qui s’occupe à plein temps de l’Anglet Surf Club ( www.angletsurfphoto.com ) . Lorsqu’on lui a demandé si on pouvait avoir accès à ses clichés il nous a tout simplement répondu « si c’est pour aider un gars du club y a aucun problème… ».

Rien à ajouter !

Mathieu Tonetti, un ami de Parlementia, revient d’un run à L.A avec dans sa besace une expo Photos fabuleuse.

Réalisateur, photographe, clipeur (air, Sébastien Tellier, Phoenix…)  Mathieu n’a donc pas résisté à l’envie de nous présenter ce road movie statique qu’il accompagne du film Bombay Beach, réalisé par lui même et sa Muse Camille.   

©Mathieu Tonetti

  

Le point de vue de la journaliste Olivia Gurdjian. (Juillet 2010)

Mathieu Tonetti a un œil et un sacré bon œil.   

On le savait bon pour le glisser dans le viseur d’une camera et le voila qui au détour d’un trip a LA s’aventure derrière celui d’un appareil photo.
Pas n’importe quel appareil. Le bougre nous bluffe déjà avec … un I-phone!
   

©Mathieu Tonetti

Ca ressemble un peu à un road movie mais a l’arrêt. On inverse la logique et pendant ce road movie statique, Mathieu shoote ce qu’il découvre, ce qui le fait halluciner, ce qui l’enthousiasme. Une manière de s’approprier ce Los Angeles fantôme, refuge involontaire d’une faune improbable. La prouesse est intéressante car peu vue et dieu sait qu’on en a mangé des images de L.A.   

©Mathieu Tonetti

Il s’attarde sur ce qu’il perçoit et imagine comme les vestiges d’une humanité disparue ou peut être simplement cachée, sur quelques chiens errants, parfaits figurants et protagonistes d’un chaos qui s’organise silencieusement et sur des mannequins figés au moment T ou l’homme s’en est allé.   

©Mathieu Tonetti

Une fois captifs, Mathieu ressort ses cliches et leur donne la couleur des fantasmes qu’il plaque sur cette ville. On sent qu’il se fait plaisir en donnant à ses photos des couleurs saturées, criardes et punchy au maximum. C’est par elles que, peut être, L.A se met enfin a hurler. C’est en tout cas par elle qu’Il la fait hurler. Comme une belle femme silencieuse depuis un temps trop long qu’on a viscéralement envie de faire crier.   

©Mathieu Tonetti

Et puis il a fallut fixer tout ca, les cris, les couleurs, les fantasmes, les mirages et tout un tas de choses ineffables qui le resteront.   

©Mathieu Tonetti

Alors que son œil et son esprit commençaient a violemment saturer entre les murs parisiens, ils se sont tout aussi violemment aérer en arrivant a L.A. La vanne a enfin pu s’ouvrir a nouveau pondant des innovations créatives comme les plaques de métal sur lesquelles chacune des photo a été tirée.   

©Mathieu Tonetti

 On ne tombera pas dans des explications superflues et surtout très chiantes du pourquoi les plaques et pourquoi le métal, on ne gardera pour la fin que les mots de Carlos, le tireur ricain de Mathieu « Même s’ils balancent une bombe atomique, ton art restera ». 

Olivia Gurdjian  

©Mathieu Tonetti

A VOIR ET A REVOIR : EXPO « RANCHO MIRAGE » DE MATHIEU TONETTI

©Mathieu Tonetti

  

Depuis quelques dizaines d’années, les gens sont nombreux à s’indigner et à protester contre la pollution incessante du littoral marin, qu’ils soient riverains, pêcheurs ou touristes… Devant un tel désastre écologique, ils montrent le nouveau visage de l’océan tel qu’il est devenu depuis une quarantaine d’années. Des journalistes de tous les bords montrent les images des plages polluées, d’oiseaux mazoutés et la peine générale des riverains.

Océan Erika

Mais le terme « marées noires » est désormais rentré dans le rang de catastrophe habituelle, il n’est plus exceptionnel de voir des pétroliers se fendre en deux ou s’échouer, déverser leur cargaison gluante dans tous les océans du monde. Le bilan se retrouve partout, bien visible : toute la surface océane est marquée par la trace des nappes toxiques d’hydrocarbure. La mer souffre et meurt lentement, car le business des pétrodollars permet aux pays occidentaux de vivre en consommant de toute part du pétrole.

Qu’il aille dans nos voitures, qu’il serve à produire de l’énergie électrique, des vêtements ou des plastiques, des médicaments ou tout autre dérivé, le pétrole est un élément nécessaire à notre prospérité économique, mais nous le gaspillons. Qu’il soit brûlé pour finir dans l’atmosphère, contribuant au changement climatique, qu’il finisse dans la mer ou sur nos côtes, cette ressource est considérée comme pratiquement infinie, éternelle…

 

maree-noires-plages-souillees
 

Depuis le naufrage de l’Erika en 1999 sur les côtes françaises, le monde à connu plus de 700 marées noires.

Depuis quelques dizaines d’années, les gens sont nombreux à s’indigner et à protester contre la pollution incessante du littoral marin, qu’ils soient riverains, pêcheurs ou touristes… Devant un tel désastre écologique, ils montrent le nouveau visage de l’océan tel qu’il est devenu depuis une quarantaine d’années. Des journalistes de tous les bords montrent les images des plages polluées, d’oiseaux mazoutés et la peine générale des riverains.

Mais le terme « marées noires » est désormais rentré dans le rang de catastrophe habituelle, il n’est plus exceptionnel de voir des pétroliers se fendre en deux ou s’échouer, déverser leur cargaison gluante dans tous les océans du monde. Le bilan se retrouve partout, bien visible : toute la surface océane est marquée par la trace des nappes toxiques d’hydrocarbure. La mer souffre et meurt lentement, car le business des pétrodollars permet aux pays occidentaux de vivre en consommant de toute part du pétrole.

Qu’il aille dans nos voitures, qu’il serve à produire de l’énergie électrique, des vêtements ou des plastiques, des médicaments ou tout autre dérivé, le pétrole est un élément nécessaire à notre prospérité économique, mais nous le gaspillons. Qu’il soit brûlé pour finir dans l’atmosphère, contribuant au changement climatique, qu’il finisse dans la mer ou sur nos côtes, cette ressource est considérée comme pratiquement infinie, éternelle…
 

Depuis le naufrage de l’Erika en 1999 sur les côtes françaises, le monde à connu plus de 700 marées noires.erika

   

Les catastrophes incontournables 

Catastrophe

Date

Lieu

Conséquences principales

Le pétrolier Torrey Canyon s’échoue

18 mars 1967

Entre les îles Sorlingues et la côte britannique

120 000 t de pétrole brut sont déversées

Le pétrolier Amoco Cadiz s’échoue

16 Mars 1978

Sur les côtes du Finistère en Bretagne

220 000 t de pétrole brut souillent plus de 300 km de littoral

La plateforme de forage Ixtoc 1 explose

3 juin 1979

Baie de Campêche, golfe du Mexique

Après 295 jours d’efforts, entre 470 000 t et 1 500 000 t s’échappe, le tiers brûle, provoquant une vaste pollution atmosphérique. Le reste s’est répandu à travers le golfe du Mexique sous forme de nappes dérivantes

Collision entre l’Atlantic Empress et l’Aegean Captain

19 juillet 1979

Mer des Caraïbes, au large de l’île de Tobago

280 000 tonnes de pétrole déversées en mer

Collision entre le Burmah Agate et le Minosa

1 novembre 1979

Sud de Galveston, Golfe du Mexique

22 000 tonnes de brut déversées en mer et 65000 tonnes brulées à bord

Le pétrolier Tanio sombre

7 mars 1980

Nord de l’île de Batz, Finistère

Au moins 6 000 t coulent de fuel n°2 coulent avec la partie avant

Le cargo « Cason » s’échoue

5 décembre 1987

Côtes espagnoles près du Cap Finisterre

Une partie de la cargaison (1 100 tonnes de produits chimiques, toxiques et corrosifs) se déverse en mer et brûle

Le pétrolier Exxon Valdez s’échoue

24 mars 1989

Baie du prince William, Alaska

42 000 t de brut souillent plus de 2 000 km de côtes

Le Mega Borg prend feu

8 juin 1990

Côtes texanes, Galveston

42 000 t de pétrole sont déversées en mer

La barge pétrolière Vistabella coule

7 mars 1991

Sud-est de l’île de Nevis

2 000 tonnes de fuel lourd souillent l’archipel

Guerre du Golfe

26 janvier 1991

Koweit

Entre 700 000 et 900 000 tonnes d’hydrocarbures se déversent en mer à cause des sabotages de l’armée irakienne, c’est la plus grande marée noire de l’histoire humaine

Le pétrolier Haven explose

11 avril 1991

Côte Ligure, côte d’Azur française

144 000 t de brut sont en jeu

Le pétrolier Braer s’échoue

5 janvier 1993

Pointe sud des îles Shetland

84 500 t se déversent en mer

Le pétrolier Sea Empress s’échoue

5 février 1996

Port de Milford Haven, Pays de Galles

73 000 t de brut léger souillent une centaine de kilomètres de côte

Le pétrolier Erika coule

12 décembre 1999

Large des cotes du Finistère

30 000 t de fuel lourd du type 2 se déversent en mer et souillent le littoral

Le Prestige sombre

19 novembre 2002

Large des côtes de Galice, Espagne

Jusqu’à 70 000 tonnes de fioul souillent les côtes espagnoles et le littoral atlantique français

Guerre au Liban

14 juillet 2006

Nnord de Byblos, Liban

Les bombardements israéliens ont provoqué le déversement de 10 000 à 15 000 tonnes de fuel dans la Méditerranée. Il s’agit du désastre écologique le plus grave jamais connu par le Liban.

 

 

Pour Parlementia la catastrophe la plus triste fut certainement celle du Prestige, le 13 novembre 2002 : triste date d’anniversaire… Le Prestige sombrait au large des belles côtes de Galice. Dans sa lente agonie, le navire ne cessait de vomir le poison qui lui polluait les entrailles. La marée, elle, était en noir, et il n’y a pas que les oiseaux qui en ont souffert… Une gigantesque marée noire a alors souillée gravement les côtes de Galice, du Portugal, du Pays basque, d’Aquitaine, de Vendée, et du sud de la Bretagne. Aujourd’hui encore, soit 6 années plus tard, on peut en voir les stigmates tout le long du littorale. Il faut que cela cesse !

Il va falloir sèrieusement updater cet article  ;-(  …    et c’est ça le plus triste !!!

 

http://www.marees-noires.com

Aujourd’hui Parlementia rencontre Jean-Pierre Martins l’acteur français hyper sexy et en pleine montée qui porte du Parlementia avec une classe folle. Magnifique Marcel Cerdan dans « La Môme » d’Olivier Dahan, on l’attend avec impatience dans « La Horde » de Yannick Dahan et Benjamin Rocher,  le premier film de Zombie français dans lequel il tient le rôle principal…

Jean-Pierre Martins

Jean-Pierre Martins

Entretien et images :

BL : Déjà nous sommes hyper fiers de te voir habillé en Parlementia, la marque qui rend hommage à la vague mythique du Pays Basque sur laquelle tu as déjà traîné… On sait que tu as beaucoup surfé alors peux-tu nous raconter tes débuts ?

Jean-Pierre Martins : J’ai commencé il y a longtemps au Portugal avec des potes. J’ai une baraque à coté de Lisbonne, d’où est originaire ma famille ; là-bas il y a quelques plages avec de très belles vagues … depuis tout petit je voyais plein de mecs avec des surfs alors je me suis dit qu’un jour il fallait bien que je m’y mette … je suis parti avec 8 potes en surf trip, dont mon vieux pote Clarence, on s’est fait toute la côte du Portugal, de Lisbonne jusqu’au nord … on dormait à l’arrache sur les plages et on essayait de trouver des spots un peu cool. On pensait être des aventuriers et trouver des endroits que personne ne connaissait et le lendemain matin au réveil, il y avait plein de surfeurs dans l’eau ; c’était assez drôle (rire !). Que des bons souvenirs en tout cas…

BL : C’était quoi les spots au Portugal où tu aimais surfer, t’éclater ?  Qu’on s’organise un surf trip par là-bas …

Jean-Pierre Martins : Ben déjà près de chez moi vers Lisbonne, il y a un spot qui s’appelle Costa da Caparica (avec l’accent !) c’est un endroit où il y a de belles vagues, de belles lignes de houle avec de grandes plages à l’américaine, des plages qui font des kilomètres et des kilomètres genre côte landaise. Il y a un autre endroit qui s’appelle Peniche (re avec l’accent) qui est un spot où il y a des petits championnats européens et pas mal de surfeurs et après tout le long de la côte, en remontant jusqu’à Figuera da foz (re re avec l’accent), tu as des endroits qui vont vraiment bien. Voilà quoi … c’était le trip d’avoir deux pauvres AX Citroën, une remorque, toutes les planches sur le toit et c’était cool quoi….

Jean-Pierre Martins nous présente sa première board.

Jean-Pierre Martins nous présente sa première board.

BL : sinon tu connais bien Parlementia, le Pays Basque, la côte Ouest quoi ??

Jean-Pierre Martins : Parlementia ? la vague la plus connue d’Europe avec Mundaka… Et la côte Ouest ? Ah ben ouais ! quand j’étais musicien dans Silmarils on a fait pas mal de tournées là bas, et avant même de signer on a fait un paquet de concerts dans les Landes … on squattait au camping de Seignosse et après on descendait jusqu’au Pays Basque et on faisait des dates un peu partout … on a même joué sur la plage de Port Vieux, à Biarritz, sous des trombes d’eaux : un truc de dingue… C’est vrai qu’on a eu le temps d’en profiter, de voir les vagues du coin et même parfois de les essayer.

BL : Tu nous dis un petit truc avant que l’on regarde la petite vidéo qui suit dans laquelle tu nous fait le pitch de « La Horde » :

Jean-Pierre Martins : Je vais te dire la vérité : je kiffe Parlementia  parce que pour moi c’est un spot pour les vrais et cette marque de wear pour moi elle est vraie,  les valeurs qu’elle véhicule me parlent … C’est tout.

BL : Super JP, merci pour tout et surtout pour ce petit tartare de Saumon Bio fait maison sous mes yeux, du bonheur !! Bonne continuation !

Allez ! Maintenant on se regarde la vidéo dans laquelle tu nous parles de ton actu :

Pour voir la bande annonce de la horde c’est par là, attention ça fout la trouille :

Différentes façons de voir les choses…

 

Ce lundi matin je retourne bosser et je prends la pluie, mes pieds sont trempés, j’ai froid, ça me rappelle étrangement mon week-end, un surf-trip improvisé avec mon pote de PARLEMENTIA  quelque part sur la côte de Lumière, « back to the roots » dans un endroit où j’ai commencé le surf dans les années 80’s ….

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 Jeudi soir sur l’autoroute on se raconte nos vies pendant quatre heures, on arrive vers minuit et demi au Formule 1 de la Roche sur Yon, dans le couloir on entend des râles, c’est la porte 115, « oui,oui,oui, yes, yes, yes, … » ambiance !

A 7 heures et demi le vendredi matin on est sur le pied de guerre, douché, équipé, on fait l’impasse sur le petit dej F1 ce qui fait rigoler la charmante petite blonde qui tient l’endroit, on se dit qu’elle doit en voir des vertes et des pas mûres, on passe rapido dans le hall avec nos boards sous le bras et c’est parti !

A 8h30 on est sur le spot de mes débuts, personne à l’eau, soleil, pas de vent, petite houle de longueur moyenne, c’est glassy, on fonce à l’eau au milieu des mouettes, je reconnais les lumières argentées dans les parois des vagues, je suis ému, ça me rappelles mes premières sessions en 1986, à l’époque pendant ce premier été je prenais surtout des droites, aujourd’hui c’est plutôt la gauche qui marche, la houle est mini mais on sent le potentiel du spot et les sets rentrent régulièrement.

Plaisir d’être à l’eau avec un pote, on surfe tranquillement pendant deux heures, on s’échange nos boards , 6.2 contre 6.8, et retires-moi ce leach qui détonne dans le paysage, je donnerais beaucoup pour avoir un longboard de 10 pieds avec ces conditions, je ferme les yeux et j’imagine des nose-rides impossibles en position yogique, je commence à avoir froid aux mains et ça me réveille, on rentre sur la plage au milieu d’un banc d’éperlans, l’eau transparente, la marée franchement basse, et ce long W.E qui ne fait que commencer !

 

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Direction le supermarché  local, tout a changé dans la station balnéaire de mon enfance, toutes ces constructions modernes ultra-moches, quel putain de fucking gachis !

La société de l’ultra-consommation…  heureusement que le soleil brille pour tout le monde comme dit la chanson.

Brioche, jus d’orange, bananes, carottes rapées et céleri rémoulades, riz Thai, merguez, on file sans se retourner vers un spot de pêche, on mange en attendant que la mer remonte, et là en plein soleil, sur un petit bras de marais salant, on taquine la friture locale, attention si c’est trop petit faut remettre à l’eau, ça aussi ça a changé, il y a 20 ans tu prenais tout ce que tu voulais, aujourd’hui les bars sont en train de disparaître de la circulation, il faut protéger leur développement.

Je n’ai jamais eu de chance à la pêche, je prends dans l’ordre un escargot de mer, un petit crabe rouge, un mini gobi, une vive et un mini-bar de 2 cm , tout ce petit monde file illico dans le courant …

 

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Mon pote prend quelques bars, on les relâche, trop petits …

Plein soleil, à l’abri du vent du Nord derrière une dune, mes paupières font relâche mais il ne faut pas mollir et trouver un endroit pour la nuit. On choisit un bout de plage désertée par les nudistes, des petits murs de galets vont nous abriter du vent du nord, pas un nuage, des amis vont nous rejoindre pour un petit feu de camp improvisé, les merguez de l’amitié, quelques bières, les soleil tombe lui aussi, c’est la pleine lune qui se lève, incroyable, un soleil de nuit, au-dessus de la dune, ramassage du bois mort sur la plage, l’eau chauffe pour le riz, on se couvre, je sors un bonnet au cas où, ça rigole, ça discute, vers 23 heures je tombe justement sur mon sac de couchage , je m’équipe, polaire, coupe-vent imperméable, j’ai la tête dans les étoiles, ça brille dans ma tête, la grande ourse, les étoiles filantes, et la lune qui continue son périple, des pêcheurs qui passent avec leurs loupiottes, surréalistes, nos amis qui veulent nous héberger, no way ! Cette nuit on dort à la belle étoile, pour se nettoyer de nos  vies trop urbaines et avoir des rêves étoilés plein la tête.

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A 4 heures du mat je me réveille pour aller pisser, je réveille malencontreusement mon pote, il fait un froid polaire, nos duvets sont trempés, je file raviver le feu, heureusement il y a encore quelques braises, j’ai l’impression que c’est une question de survie, je ramasse du bois sur la plage, tout est trempé, incompréhensible, il n’ y a pas un nuage dans le ciel, la lune est juste au-dessus de nous et éclaire toute la plage, la mer est haute, c’est étrangement calme, absolument pas de vent, seul le reflet des mini vagues sur cet océan limpide et noir comme un miroir nocturne, on pourrait presque aller surfer avec 1 mètre de plus mais ce serait une très mauvaise idée à 4 heures du mat dans ce froid et cette humidité mystérieuse.

Je ne comprends rien et puis soudain on la voit, devant nous, troublante : une brume épaisse qui s’est abattue sur la dune, un brouillard à couper au couteau, on se croirait dans un roman noir du 19 ème siècle, les étendues de bruyères ont disparu sous un voile épais et humide qui s’est abattu aussi sur nous : nous sommes fait comme des lapins de garenne, piégés sur ce petit bout de paradis devenu glaçant. Pas question de baisser les bras, on se réchauffe autour du feu et on se recouche vers 5 heures. A 7 heures c’est la lune qui se couche définitivement, il fait désormais nuit noire et pour un dernier petit peu feu avant l’aube il devient difficile de trouver du bois. On réchauffe quelques braises et à 7h30 le jour se lève, découvrant la plage de mystérieux halos brumeux, des couleurs magiques, le soleil d’octobre, la lumière rasante du matin, les étendues liquides qui se déversent sur la marée basse, quelques promeneurs équipés comme des scandinaves, on se rend compte qu’il fait zéro degré …

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Heureux des lumières, du soleil qui vient sécher nos sacs, même s’il n’y a finalement pas de vagues à cet endroit, nous trainons sur cette plage magnifique de solitude, on pourrait être au Chili ce serait pareil. On n’a ni café ni thé, on boit de l’eau réchauffée sur les braises, il parait que c’est bon pour la santé, nous trainons un peu, déconnectés …

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Nous rejoignons notre voiture avec nos sacs sur le dos, les planches, les combinaisons, le cliquetis des bouteilles vides qui nous rappellent notre soirée sympathique au grand air … Sur le chemin une vieille dame un peu méfiante nous conseille d’éviter de dormir sur la plage, il parait qu’il y a des sangliers qui trainent à la nuit tombée … Je me dis que c’est sans doute un truc pour effrayer les nomades qui dorment n’importe où et je rigole en pensant à la bête du Gevaudan, décidément nous sommes sur une terre de contes et légendes, pour une fois qu’une espèce n’est pas en voie de disparition !

 Le café, le thé, nous le prenons en terrasse sur une plage locale, le soleil a repris ses droits et une seule solution s’offre à nous pour nous requinquer : aller surfer !

A nouveau sur la plage de mon adolescence, par le petit chemin discret qui traverse les dunes, je cours sur le chemin dans l’attente de la surprise, il y a aura-t-il des lignes de houles ?

Je repense à toutes les sessions passées sur cette plage, les Smiths à fond dans le walkman, l’album Hatful of Hollow de 1984, j’ai un gros flash, je me revois fermant les yeux sous la douche et fantasmer des lignes de houle qui m’arrivent dans la gueule.

C’est petit mais toujours surfable, la houle est plus longue qu’hier, pas un nuage, océan glassy, je suis complètement nostalgique en ramant vers le peek.

A nouveau deux heures à l’eau, du pur bonheur,  juste le plaisir d’être à l’eau  au milieu de ces petites vagues parfaites, des droites, des gauches, ça ouvre, ça ferme, on s’en prend plein les yeux …

Quand je pense qu’ils annoncent 1,50m dans trois jours et qu’on sera déjà parti …

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 Fin de la session, crèpes au jambon de pays, chocolat et caramel liégeois dans un petit port de la région, un passage au surf-shop pour checker les boards, une sieste ( enfin ! ) à l’ombre d’un parking et nous retrouvons nos amis qui nous ont gentiment proposé une douche, un dîner et un toit pour la nuit !

Le plaisir simple d’une douche bien chaude, d’enfiler des chaussettes propres … tout un programme de réflexion !

Dîner consistant : tarte aux légumes, rizzoto, patisseries, vin rouge local, les guitares sont de sortie : on chante Muse à tue-tête «  You could be my unentented choice to live our life together, you could be the one I allways love ! », c’est cool d’avoir des amis musiciens, on s’écroule à nouveau à 23 heures, on est des petits vieux maintenant, mais surtout on doit de se lever à 8 heures pour aller surfer.

Nutella, pains grillés, embrassades, on repart pour le fameux spot, dimanche matin, personne dans les parages, pas de houle, vent du sud, inutile de tortiller, il faut rentrer chez nous, l’autoroute nous attend …

Je regarde une dernière fois l’Océan, un brin mélancolique, et je me retourne vers la dune, pensif.

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Et soudain  je le vois à une centaine de mètres, en haut de la Dune, qui regarde le spot lui aussi, le museau frémissant, le souffle puissant dans le matin glacial, peut-être même brumeux, who knows ?

Le sanglier.

Il nous regarde pendant quelques secondes et file dans les bois vers de nouvelles aventures.

Je souris en pensant à la vieille dame, je remets un peu de wax sur mes souvenirs d’adolescence et nous reprenons la route, nous aussi vers de nouvelles aventures …

 

GIPSY TITI pour PARLEMENTIA – octobre 2009

Marée noire en Louisiane, écologie dénigrée en France : tout va très bien…

 

C’est un joli nom, « Deepwater Horizon ». Un nom de rêve dans un monde de brut. Grâce à Deepwater, et à ses consœurs, notre horizon pétrolier touche à l’infini : vaillantes plates-formes gentils « monstres des mers », elles forent pour nous de plus en plus profond – 10680 mètres, record mondial de Deepwater ! – et pompent jour après jour l’huile noir dont nous ne sommes jamais rassasiés. « Elles ne provoquent généralement pas de fuites. La technologie est très avancée », s’était félicité Barack Obama, le 2 avril, après avoir annoncé, dans l’indifférence quasi général, la reprise des forages en mer.

Deepwater, désormais bien nommée, est au fond de l’eau. Et on a une grosse fuite. Des centaines de milliers de litres, des millions, personne ne sait trop, s’échappent dans l’océan. Comme à chaque catastrophe, très vite, les télés font de nous des spécialistes : on a été fort en subprimes et produits dérivés, place à la  « valve » et au « couvercle-entonnoir ». Au passage on apprend que le delta du Mississipi – lieu hospitalier de notre imaginaire –  abrite 75% des oiseaux migrateurs du golf de Mexique  et qu’il connait une sorte d’apocalypse. Mais les autorités américaines ont pris les choses en main. Et BP payera, c’est promis, deux ou trois milliards de dollars, ce qui est bien moins embêtant que les 20 milliards de capitalisation boursière envolés en quelques heures. « La réaction des marchés est exagérée », déclare la banque Goldman Sachs, qui sait de quoi elle parle puisque son président est un ancien président de BP. On indemnisera les pêcheurs de crevettes. On examinera le cas des hérons, de la tortue couane, des Lamantins, des Loutres et des Pélicans  bruns. S’il en reste.

En mars, juste avant que Barack Obama n’annonce le reprise de forages (dans l’espoir de rallier des suffrages à son projet de loi sur le climat !), un étrange attelage français avait applaudi l’abandon par Nicolas Sarkozy de la contribution climat-énergie, dites « taxe carbone ». Impôt « socialement injuste » pour les socialistes ; truc pour empêcher de polluer en rond, s’énervait la droite dure ; « non sens » pour la FNSEA ou la fédération des transports routiers. Une secrétaire d’Etat à l’écologie (Juanno) « désespérée » et un vieux socialiste (Rocard) évoquant « un crime contre l’humanité » n’inspiraient que quelques sourires apitoyés. Aujourd’hui, on « détricote ». Chimistes, industriels du béton, agriculteurs intensifs, constructeurs de voitures, tous ont œuvré pour « détricoter » le Grenelle de l’environnement. Avec la complaisance de nombreux élus pour lesquels, selon Noël Mamère, « le tandem écologie-économie est un oxymore ». Il n’y a pourtant pas d’autre réponse à la crise. La seule isolation de l’habitat – 40 % de nos dépenses énergétiques – permettrait une hausse des revenus des ménages.

Mais non, forons, pompons, raffinons ! Et n’écoutons plus les climatologues (« détricotés » par Claude Allègre) qui nous demandent, pour éviter un réchauffement incontrôlable et des Katerina en chaine, de nous abstenir de puiser la totalité du carbone encore dans la croute terrestre. Parce que les climatologues, « ça commence à bien faire » !

Vincent REMY (Télérama)

Le 07.06.2010, 18h24 nous arrive la depêche AFP qui suit. Après avoir pris connaissance de celle-ci nous avons voulu en savoir un peu plus sur Jean-Marie Avallone l’armateur Sétois porte parole des thonniers… Edifiant !

(Nous vous proposons de lire, dans un premier temps, la dépêche AFP puis de lire l’article, sur cet armateur Sétois, ecrit en  2003 et publié dans l’Express.) 

Dépêche AFP : Un nouvel incident a opposé lundi l’organisation Greenpeace et des thoniers au large de l’île de Malte, qui aurait fait un blessé selon les pêcheurs, ce que dément formellement l’ONG.
Le bateau de Greenpeace qui patrouille au large de Malte, l’Arctic Sunrise, « a tenté de libérer les thons » rouges remorqués en cage vers les fermes d’engraissement mais a fait demi-tour à l’approche de deux thoniers qui se dirigeaient sur la zone, a indiqué à l’AFP Isabelle Philippe, porte-parole de l’organisation.
« Il n’y a eu aucun contact entre nos militants et les équipages des bateaux de pêche. Et donc aucun blessé », a-t-elle assuré.


Selon l’armateur sétois Jean-Marie Avallone, le navire de Greenpeace s’en est pris à un remorqueur de cage à thons et a « éperonné » le bateau d’assistance qui l’accompagnait, blessant un marin tunisien.
« Le bateau de Greenpeace a éperonné le bateau accompagnateur et a fait un blessé, un matelot tunisien, qui a été récupéré par un bâtiment de la marine française », a affirmé M. Avallone à l’AFP.
Contactée, la Marine nationale a confirmé qu’un médecin militaire s’était rendu « à bord d’un chalutier tunisien. L’équipage a fait état de contacts entre lui-même et des bateaux de Greenpeace, mais nous ne connaissons ni les circonstances ni le déroulement de cet incident », a rapporté son porte-parole, Hugues d’Argentré.
 

L’aviso Commandant Bouan se trouvait à plus de 30 milles nautiques (environ 60 km) du chalutier au moment de l’incident, a-t-il ajouté. Quant au marin, « il n’a pas été jugé nécessaire de l’hospitaliser », a-t-il précisé.

 
Lors d’un violent accrochage entre Greenpeace et les pêcheurs, vendredi au large de Malte, un militant britannique avait eu la jambe accrochée par un harpon. L’ONG, qui milite pour une suspension de la pêche au thon rouge en Méditerranée en raison de l’effondrement des stocks, a exprimé son intention de porter plainte. « On demande que les bateaux de Greenpeace soient arrêtés », a indiqué pour sa part M. Avallone lundi. « Il faut les neutraliser, ils cherchent la provocation », a-t-il estimé.

 

POUR MIEUX COMPRENDRE QUI EST JEAN-MARIE AVALLONE :

A VOUS DE JUGER…

Les réseaux de Sète

Le système Avallone

Par Molénat Jacques, publié le 09/10/2003 dans  l’Express 

En trois décennies, le patron pêcheur Jean-Marie Avallone est devenu le maître tout-puissant de la pêche méditerranéenne 

Jean-Marie Avallone aurait pu jouer dans un film de Marcel Pagnol. Ses grosses bagues, sa chaîne en or, son verbe coloré et sa casquette au-dessus d’une silhouette trapue auraient crevé l’écran. Mais il ne faut pas se fier aux apparences: cet homme truculent, si drôle avec ses amis, est aussi le patron redouté de la pêche méditerranéenne. Impérieux, rusé, calculateur, dans les réunions officielles, il se place en retrait, silencieux, observateur avisé à qui rien n’échappe. Face aux siens, il trouve les mots qui électrisent et qui emballent. Ce maquignon des mers, également propriétaire d’une importante entreprise de mareyage, s’est bâti une fortune colossale, dont témoigne sa superbe villa de la Corniche. Avec le concours de son fidèle second, Henri Anselme, dit «Bouchon», Avallone a imposé sa loi à l’univers largement opaque de la pêche méditerranéenne. 

Toujours plus! Telle semble être sa raison de vivre. Il est loin, le temps de la jeunesse pauvre de ce fils d’Italiens, de ses premières pêches, à 14 ans, à bord du Jeannou-Nénette, le petit bateau de ses parents. Très vite, le jeune homme entend voler de ses propres ailes. Il emprunte au Crédit maritime et fait construire son premier bateau, un 26-mètres. Dès lors, chacun de ses nouveaux navires sera plus grand, plus beau et plus moderne que le précédent. 

Aujourd’hui, à 65 ans, Avallone est à la tête de la plus importante flotte de pêche de la Méditerranée. 5 des 20 thoniers du port de Sète lui appartiennent. Pour leur donner un nom, Avallone n’est pas allé chercher bien loin: il a accolé son prénom à celui de son frère et associé. Ainsi ont successivement pris la mer le Jean-Marie Christian 1, le Jean-Marie Christian 2 et ainsi de suite, jusqu’au dernier en date, le Jean-Marie Christian 7

La chasse au thon rouge est, de loin, la pêche la plus rentable de la Méditerranée. Au large des Baléares, de Malte ou de la Libye, les thoniers d’Avallone opèrent en flottille. Au-dessus d’eux, un petit avion repère les bancs de thons et guide les bateaux. Les Japonais sont friands de ce poisson, mais leurs bâtiments ne sont pas les bienvenus en Méditerranée… On peut s’arranger. Il est arrivé que, en pleine mer, des cargaisons de thon soient transférées d’un bateau français à un bateau nippon dans des conditions financières énigmatiques. Pour les équipages et les patrons de thoniers, une saison de deux mois engendre de véritables pactoles, sur lesquels règne l’omerta. «Il m’est arrivé d’empocher 75 000 euros, et mon patron… 14 fois plus», glisse, en confidence, un matelot. 

Doué pour s’informer et commander, Jean-Marie Avallone a vite compris qu’un investissement dans la profession ne pouvait nuire, au contraire, à la marche de ses affaires. En chef charismatique, il s’est fait élire ou nommer partout où les pêcheurs s’organisent, revendiquent, négocient et se financent. Il est l’inamovible prud’homme major du port de Sète, l’un des six vice-présidents du Cepralmar (Centre d’étude et de promotion des activités lagunaires et maritimes), l’un des sept vice-présidents du conseil consultatif de la Banque de France à Sète. Il a placé ses lieutenants aux postes clefs: Raphaël Scannapieco à la présidence du syndicat Sète-Môle, Joseph Salou à la présidence du comité local des pêches et à la direction de la Sathoan, la coopérative des pêcheurs sétois. 

Avec la menace – souvent mise à exécution – de bloquer le port, Avallone a orchestré de rudes batailles pour conserver le plus longtemps possible les incroyables privilèges de son métier: comme celui, maintenu jusqu’en 1981, de ne pas payer un centime d’impôt sur le revenu. Mais, à force de monopoliser l’information à son profit et à celui de ses proches, il a provoqué la création d’un syndicat concurrent du sien, le Syndicat des thoniers méditerranéens, que préside un patron pêcheur de Port-Vendres, Jean Lubrano. 

Il y a cinq ans, Jean-Marie Avallone et Raphaël Scannapieco étaient revenus furieux d’une réunion à Paris. La Direction de la pêche leur enjoignait fermement de mettre fin à leurs entorses à la réglementation internationale et de ne pas prendre la mer à la mi-août, comme ils l’avaient décidé, seuls avec leur caste de thoniers. Les deux hommes avaient claqué la porte et annoncé, en réaction, le blocus du port. Ce qu’ils entreprirent aussitôt, mettant en avant auprès de l’ensemble des patrons pêcheurs non pas le différend sur le calendrier, mais la pression à exercer sur les autorités pour que soit tenue la promesse de nouveaux équipements du port. Criant à la manipulation, un ancien prud’homme au franc-parler, André Cardone, s’employa à ouvrir les yeux des patrons pêcheurs sur les véritables motivations d’Avallone et de ses amis. Du coup, plus de la moitié d’entre eux refusèrent le mot d’ordre de blocus. Avallone désobéi! Un affront pour le maître du port, qui, ce jour-là, perdit un peu de sa toute-puissance. Un peu.

Le combat exceptionnel de Paul Watson et de son Association Sea Shepherd / article provenant du site http://www.seashepherd.fr/

OPERATION BLUE RAGE

 

 

… Parce que c’est une créature extraordinaire

 
Depuis des millions d’années, le plus incroyable des poissons au monde parcourt nos océans. Le Thon Rouge (Thunnus thynnus) est le poisson plus rapide, l’un des plus imposants et merveille de la nature, il est le seul à avoir le sang chaud… Ce qui lui permet de vivre dans des régions du globe où l’eau est très froide.
Les thons rouges font partie des plus grands prédateurs des mers – ils mangent de tout, ou presque, et pour trouver leurs proies, ils se déplacent sur de très longues distances, à des vitesses atteignant parfois les 90km/h. Certains programmes scientifiques ont démontré qu’ils se nourrissent aussi bien en surface qu’à 1000 mètres de profondeur. Il est rare d’avoir la chance d’en croiser en pratiquant la plongée car ils évoluent la plupart du temps à de grandes profondeurs.
Le Thon Rouge peut vivre jusqu’à 30 ans (!) et il atteint sa pleine maturité à 8 ans.

 

… Les derniers spécimens sont aujourd’hui traqués…


Pour son malheur, il est le poisson favori des restaurants de sushis à travers le monde et tout particulièrement au Japon. C’est la raison pour laquelle cette espèce extraordinaire est aujourd’hui si menacée.
Récemment un Thon Rouge s’est vendu 173 000 $ (130 148€). Avec ce genre d’argument financier, il est impossible d’espérer voir le bon sens s’imposer. Les gouvernements, en raison d’une corruption omniprésente et des moyens colossaux qu’ils allouent à l’industrie de la pêche, ont quant à eux prouvé leur incapacité à mettre fin à ce carnage.

 

… Ils ont été abandonnés par les organismes gouvernementaux de protection.


Le 18 mars dernier, lors de l’assemblée générale de la Convention sur le Commerce International des Espèces de Faune et de Flore Sauvage Menacées d’Extinction (CITES), les gouvernements ont rejeté l’interdiction du commerce du Thon Rouge.
La décision a été prise après que le Japon, le Canada et de nombreux pays en voie de développement se soient opposés à la mise en place de cette mesure.
Les stocks de thon rouge ont diminué d’au moins 85% depuis le début de la pêche industrielle. Les quotas de thon rouge sont fixés au seuil honteusement élevé de 13500 tonnes par la Commission Internationale pour la Conservation des Thonidés de l’Atlantique (ICCAT), mais en réalité, ce sont plus de 60 000 tonnes qui sont pêchées chaque année. La communauté scientifique estime que Le Thon Rouge est en danger critique d’extinction commerciale et biologique en Méditerranée, d’ici à 5 ans. Les quotas alloués sont trop élevés, il ne sont d’ailleurs même pas respectés et il n’y a aucune volonté politique d’agir – scénario hélas, familier.
L’ICCAT est l’organisme gouvernemental qui fixe les quotas de pêche du thon rouge et qui détermine les lieux de capture autorisés. Cette commission est aussi efficace dans la régulation de la pêche au thon rouge que l’a été le ministère Canadien des pêches et des océans (DFO) pour superviser la surpêche de la morue au large des côtes de Terre Neuve.
Vous vous souvenez peut être que Sea Shepherd avait poursuivi avec succès une flotte de chalutiers cubains au large de Terre Neuve en 1994. Le capitaine Paul Watson avait alors été arrêté pour obstruction à une campagne de pêche commerciale. Quelques années plus tard, il fut acquitté, mais il était déjà trop tard pour les morues. Les prises étaient devenues tellement faibles – 1% de leur niveau historique – que le DFO déclara la pêcherie fermée, en promettant qu’elle rouvrirait deux ans plus tard. Nous voilà 15 ans après : il y’ a encore moins de morues que lors de l’entrée en vigueur du moratoire et la pêcherie est toujours fermée à la pêche commerciale.

 

… L’état des pêcheries dans le monde l’exige.


Pourquoi sauver le Thon Rouge ? Parce que toutes les pêcheries industrielles dans le monde sont en cours d’effondrement. Le capitaine Paul Watson, Fondateur et Président de Sea Shepherd estime qu’il n’existera plus aucune pêcherie industrielle d’ici trois ou quatre décennies.

 

… Parce que le sort des poissons importe à Sea Shepherd.


Nous avons toujours défendu les poissons, toutes espèces confondues. En plus d’être leurs plus fervents défenseurs, en envoyant nos bateaux en mer protéger ces créatures laissées sans défense, nous souhaitons servir d’exemple. Découpage de filets pélagiques, destruction de filets dérivants, ces pièges mortels qui ne discernent pas les thons des dauphins, poursuite de chalutiers, etc… Sea Shepherd utilise de nombreuses méthodes d’action directe pour enrayer la surpêche dans nos océans.

Les trois derniers mois ont été rythmés par les annonces du géant pétrolier British Petroleum (BP) pour lutter contre la marée noire dans le golfe du Mexique. Couvercle, capuchon, entonnoir, top kill, junk shot… l’entreprise britannique n’est jamais à court d’un nouveau dispositif. Mais les échecs se succèdent, aggravant même parfois la situation. La com de BP n’y fait rien, ne parvenant pas à redresser l’image durablement entâchée de l’entreprise.

Rappel des faits… Edifiants !

http://www.liberation.fr/terre/0101647793-bp-trois-mois-de-fausses-solutions-miracles-contre-la-maree-noire

PRINCE IS BACK !!!

Parlementia poursuit sa route à la rencontre des plus grandes stars de la pop, aujourd’hui c’est Prince que nous avions prévu d’interviewer en exclusivité pour la France mais finalement on s’est dit que c’était un peu surfait ce genre d’interview alors on a préféré ne pas le rencontrer et se concentrer sur son concert… et c’était top !!!


Direction Arras dans le nord et sa merveilleuse citadelle pour le dernier soir du Main square festival.
En « appetizer » l’excellent bassiste Larry Graham a qui on doit l’invention du slap, et qui a notamment joué avec le célèbre groupe de funk Sly and the Family Stone. Parfait pour accompagner un sandwich franchement dégueu.

A ce propos, c’est certainement la pire organisation que je n’avais jamais vue dans un concert. Il fallait, comme à la fête des scouts, faire la queue pendant un quart d’heure pour acheter des tickets, puis à nouveau faire la queue pour acheter une boisson. Mais attention au stand boisson on ne te délivre que de la boisson. Alors tu refais la queue une fois de plus pour t’acheter le sandwich dégueu. Mais attention au stand sandwich dégueu on ne te délivre que des sandwichs dégueu…. Alors tu décides de ne pas refaire la queue pour obtenir les deux cornets de frites qui t’étaient promis. Mais c’est trop con parce que c’est la spécialité dans le nord. Alors tu décides de te mettre derrière les 30 gugus qui pensent exactement comme toi et pestent après cette organisation de boy-scouts … Mais comme ça fait une demi-heure que tu fais la queue, tu as terminé ta bière. Tu vas donc devoir retourner au stand boisson…
Et la ! Au moment ou c’est à toi de commander tes frites ! Ce bougre de kid de Minneapolis fais son entrée sur un Let’s go crazy hyper groovy qui aura le mérite de mettre tout le monde dans l’ambiance chaleureuse qui sera le fil rouge de cette merveilleuse soirée.
« Hé Mec ! Tu peux te les garder tes frites ! »

 
La star va enflammer le spot en enchaînant les tubes 1999, Little Red Corvette, Controversy…


Surprise ! Deux de mes meilleurs amis Bordelais Pierre L et Xavier F sont dans la place et se dandinent sur le groove de la funk star. Bras dessus bras dessous on va alors chanter un par un les tubes du kid, toujours agréablement mégalo, qui ne se fait plus appeler Victor ou Love symbol mais bien PRINCE !
Il a toujours beaucoup d’allure le Prince, il danse toujours avec ce feeling qui n’appartient qu’à lui, même si il a rangé son grand écart légendaire.

Ce sera la seule date de concert de Prince en France et l’une des trois dates de sa tournée européenne avec la Belgique et le Danemark c’est pour ça qu’il y a une colonie impressionnante d’anglais tatoués et assoiffés qui se régale au son des Jam sessions orchestrées par le boss : « Shake Your Body » avec Larry Graham & Stokley Williams puis un super « Everyday People » avec les deux mêmes.

Waouh ça groove !

 Pendant près de 10 minutes les 10 000 personnes vont reprendre en cœur « tonight I love everybody and everybody loves me » merveilleux sous la nuit étoilées d’Arras.


C’est alors que vont s’enchainer jusqu’aux rappels Alphabet St., Kiss, Purple Rain…
Une version de Kiss excellente, groovy à souhait, joué fidèlement par le « new power generation » et sa magnifique batteuse le tout orchestré par le maitre Prince.

 Digidigidigidigidigidigidi…. Kiss !!!

Le chanteur se fait alors rappeler chaudement et nous gratifie d’un très drôle « I have so many hits », il a raison le bougre, il en manque d’ailleurs et on veut tous les entendre mais curfew oblige le kid va faire 2 retours funky mais nous laissera un peu sur notre faim… pas grave on reviendra !

Une petite frite avec Prince avant de partir ? « Non monsieur il faut quitter les lieux… » dommage il me reste encore 20 euros de tickets… Ce sera pour une autre fois, on va encore dire que je suis radin mais je garde les tickets, on ne sait jamais !

 


Prince d’un soir @ Arras (France 2)
envoyé par cro62. – Regardez plus de clips, en HD !
 

Set list Prince Arras 9 Juillet 2010
Piano intro / Venus De Milo
Let’s Go Crazy
Delirious
Let’s Go Crazy (reprise)
1999
Little Red Corvette
Take Me With U
Guitar (incl. Hot Summer chant)
Controversy
Sexy Dancer/Freak Out
Controversy (reprise)
Angel (sung by Shelby J.)
Nothing Compares 2 U
Mountains (avec Stokley Williams)
Shake Your Body (Down To The Ground) (with Larry Graham & Stokley Williams)
Everyday People (with Larry Graham & Stokley Williams)
I Wanna Take You Higher (with Larry Graham & Stokley Williams)
Alphabet St.
Kiss
Purple Rain

Dance Disco Heat
Peach
Ol’ Skool Company

Forever In My Life
7
Outro (let go, let god)

This is just a small appetizer of what’s to come next.

A final longer video will be available later, so stay tuned !

Essaouira Wave Classic 2010_Part 2 from Open Ocean Media on Vimeo.

19 mai Essaouira Wave Classic 2010 : Un final en apothéose !


On pensait tous que l’on ne reverrait plus ni vent ni vagues en ce dernier jour de course de la ‘Essaouira Wave Classic 2010′, car le bulletin météo n’était pas optimiste du tout pour courir les dernières manches. Mais le Maroc et la région d’Essaouira réservent parfois bien des jolies surprises aux amateurs de glisse puisqu’en arrivant à la plage de Moulay Bouzerktoun aujourd’hui, les 20 participants de cette compétition internationale aperçoivent un vent soufflant modérément et des vagues parfaites. Magique!

©Maxime Houyvet/Open Ocean Media

Du coup, branle-bas de combat général chez les champions et les 5 locaux invités qui en moins d’1h, étaient prêts à en découdre à nouveau pour courir en équipes les 2 dernières manches non validées la veille, la faute à un vent capricieux. Dans de jolies vagues de 1m à 1m50 caressées et creusées par un vent modéré légèrement de terre, les 2 manches se sont enchaînées très rapidement et en moins d’une heure, les 1ers résultats validés par les juges tombent pour les équipes. Après 3 manches validées dans des conditions très variées, voici le résultat final :

©Maxime Houyvet/Open Ocean Media

- 1er : grâce aux dernières performances la veille du champion marocain Boujmaa Guilloul (Maroc) additionnées aux bonnes performances du jour de l’américain Graham Ezzy et de Léo Ray (France), l’équipe du local Fettah Lamara (Maroc) reprend la tête de ce classement en équipes devant l’équipe de Miloud Labdi (Maroc).
- 2ème : l’équipe de Miloud Labdi n’est cependant pas en reste et malgré la contre performance hier du 5° mondial vagues, Thomas Traversa (France), ainsi que celle du capitaine d’équipe Miloud aujourd’hui, les autres équipiers Jamie Hancock (Angleterre) et Yann Sorlut (France) ont sauvé l’honneur en ramenant aujourd’hui 2 belles places de 2° dans leurs manches respectives.
- 3ème : derrière, l’équipe du jeune Soufiane Sahli (Maroc) garde la 3° place au classement, grâce aux performances réalisées aujourd’hui par le clan des ‘hawaiiens’ Nick Warmuth (Hawaii) et Kai Katchadorian (Hawaii). Il leur manquait simplement des points en surf pour sauvegarder leur 3° place. C’est chose faite aujourd’hui!
- 4ème : le grand soulagement est pour l’équipe du local de Moulay Bouzerktoun Abdelouahed Labdi qui reprend une place au classement général. Il peut remercier 2 de ses équipiers : JB Caste (France), qui s’est révélé aujourd’hui dans les conditions de surf en décrochant une méritée 1ère place dans sa manche, ainsi que Francisco Fonseca (Portugal) qui a également décroché hier une jolie place de 1er, et Zane Schweitzer (Hawaii), bon 3° hier.
- 5ème : moins de chance pour l’équipe du jeune d’Essaouira Fayçel Hmidi qui termine en dernière position. Malgré une jolie place de 2° du rider Camille Juban (Guadeloupe) hier, cela ne suffira pas à combler les performances moyennes des équipiers Robin Goffinet (France) et Julien Taboulet (France). Fayçel donnera pourtant le meilleur de lui-même dans la manche #3 mais il cassera son aileron et perdra du temps pour ramener des points à son équipe.

©Maxime Houyvet/Open Ocean Media

Le vent et les vagues étant toujours de la partie vers 16h, la journée se clôturera par une ‘free session’ où les champions sont invités à tous se mettre à l’eau pour donner le meilleur d’eux-mêmes dans les vagues, afin de réaliser films et photos qui seront ensuite proposés aux médias pour promouvoir l’évènement.

La 1ère ‘Essaouira Wave Classic 2010′ s’achève ainsi d’une manière réellement positive pour tous les participants qui savaient dès le départ que, au final, les résultats importent peu puisque l’idée de départ était de découvrir le Maroc et la région d’Essaouira, partager des moments forts avec les locaux, échanger avec eux, faire découvrir la planche à voile aux enfants et les sensibiliser à l’environnement, tout en essayant d’offreir le meilleur d’eux-mêmes sur l’eau en compétition…

©Maxime Houyvet/Open Ocean Media

Les champions ont pu faire tout cela pendant ces 10 jours. Ils vont repartir chez eux avec de superbes images dans la tête. Les médias locaux et internationaux se sont bien intéressés au sujet et ont suivi de près cet évènement médiatique. On peut dire que la mission de cette 1ère ‘Essaouira Wave Classic 2010′ est une réussite à tous les niveaux. Nous reviendrons donc avec plaisir en 2011 !

©Maxime Houyvet/Open Ocean Media

Demain, l’heure est au rangement du matériel pour les coureurs. Certains repartiront dès vendredi matin vers Hawaii, d’autres vers la France ou encore l’Angleterre et le Portugal. Les locaux d’Essaouira et de Moulay Bouzerktoun invités sur la compétition pourront les saluer une dernière fois ce soir lors de la remise des prix qui aura lieu à Essaouira à 19h au restaurant du Sofitel en bord de plage, en présence du Consul du Maroc à Hawaii ainsi que de Mr El Azza Directeur du Conseil Provincial du Tourisme d’Essaouira. Seront ainsi récompensés les ‘Meilleur rider’, ‘Meilleur local’, Meilleure chute’ et ‘Meilleur saut’ ainsi que, bien sûr, la ‘Meilleure équipe’ et les 2 vainqueurs de la ‘Jump session’ où il y avait 1000 € de Prize Money à gagner.

©Maxime Houyvet/Open Ocean Media

Résultats de la compétition en équipe :
1st_Team 5 avec  46 points
Fettah Lamara – Leo Ray – Boujmaa Guilloul – Graham Ezzy
2nd_Team 1 avec  41.5 points
Miloud Labdi – Thomas Traversa – Jamie Hancock – Yann Sorlut
3rd_Team 2 avec  34 pts
Soufiane Sahli – Kai Katchadorian – Francisco Porcella – Nick Warmuth
4th_Team 3 avec  21 pts
Abdelouahed Labdi – Francisco Fonseca – Zane Schweitzer – JB Caste
5th_Team 4 avec 20.5 pts
Fayçel Hmidi – Robin Goffinet – Camille Juban – Julien Taboulet

©Maxime Houyvet/Open Ocean Media

Des infos et vidéos disponibles sur le site web de l’évènement, www.essaouirawaveclassic.com.

Nos remerciements pour avoir rendu cet évènement possible, vont à tous nos sponsors et partenaires locaux qui ont cru en ce projet :
Océan Vagabond, Buzzichelli, Magic Fun Afrika, Club Mistral, Parlementia,  Conseil Provincial du Tourisme d’Essaouira, Hotel des Iles, Hotel Atlas, Hotel Sofitel, Aventures Concept, Office National Marocain du Tourisme, SAEMOG, Surfrider Foundation, le Taros & Umi pictures.        

Sportivement,

Steve Palier
Organisateur

Simon Cassen, un sufeur Landais et  ingénieur de formation, crée une wax à base de cire d’abeille et de résine de pin Bio.

La révolution Wax est en marche

 Simon Cassen vient d’inventer un produit qui pourrait bien révolutionner le petit monde de la glisse. Une Wax à base de cire pour enduire les planches de surf 100 % naturelle : La Bio-wax. La Bio-wax est  exclusivement réalisée à base de cire d’abeille et de résine de pin des Landes. Simon Cassen travaille sur son projet depuis de nombreuses années. Ce père de famille de 39 ans, qui surfait jadis au Maeva Surf Club de Mimizan fut longtemps consultant sur des sujets comme l’environnement et le développement durable. Alors, pour lui, inventer une Wax naturel, plutôt qu’une Wax  à base de paraffine et  de produits chimiques coulait de source.

 

Il a mis son produit au point cet automne et l’a fait tester par des connaissances : Nicolas Capdeville, multi champion du monde de bodyboard, Jérôme Agnone, moniteur du club d’Hossegor, ainsi que par des amis sur l’île de La Réunion.

La wax doit être utilisable dans des conditions très diverses. Elle doit pouvoir résister à toutes les températures, a toutes les conditions de vagues il faut donc des formulations différentes afin de contenter tous les glisseurs de la planète…  Il semblerait qu’aux 4 coins de la France on commence à la tester avec, semble t-il, beaucoup de satisfactions.

Simon Cassen a donc décidé de se lancer lui-même dans la production de son produit révolutionaire. La résine de pin Landais a des qualités adhésives qui permettent à notre inventeur de surmonter l’obstacle qu’il fallait à tout prix contourner : une adhérence convenable pour toutes les différentes boards. Sa Bio Wax ne fond pas au soleil, même par fortes températures, elle ne colle pas aux vêtements ni au matériel des surfeurs, et enfin, elle s’encrasse difficilement.  Le produit possède la couleur agréable du miel, et son parfum naturel rappelle la cire d’abeille.

Avec tout ça Simon Cassen ne devrait pas avoir de problème pour distribuer son produit.  La bio Wax est déjà disponible dans des magasins bio à Soustons et Capbreton (voir sur le site www.bio-wax.com pour trouver les magasins revendeurs)

 La formule et l’emballage sont au point,  le brevet est déposé, et Simon se lance dans la fabrication industrielle. On devrait donc trouver de la Bio Wax partout dès cet été.

Longue vie à ce produit que nous conseillons vivement !

Peut être un jour sur www.parlementia.com

www.bio-wax.com

En attendant le vent et la houle nécessaires à toute compétition de X windsurf, les pros riders sont devenus profs de « planches à voiles » et de surf pour les kids des quartiers d’Essaouira.

 

Une journée particulière pour 30 gamins des quartiers d’Essaouira pris en charge par les pros riders venus du monde entier. Une journée à laquelle était associée Parlementia et qui a laissé entrevoir les capacités de quelques futurs champions !!!

L’organisation de la Wave Classic avait choisi cette journée afin de sensibiliser la population locale et les plus jeunes aux problèmes environnementaux.

Christophe Rebecchini, de la branche Marocaine de surfrider foundation, en a profité pour expliquer le cycle de l’eau et l’impact des déchets sur nos océans.

                        

En attendant les conditions de navigations minimums pour commencer à en découdre et nous donner un spectacle de feu les pros riders de la Essaouira Wave Classic avaient arboré le tee shirt Parlementia , spécialement édité pour cet évènement… on espère qu’il leur portera chance en leur offrant des conditions de rêves dignes de cette magnifique compétition !

 

 Pour résumer cette pure journée Steve Palier l’organisateur nous raconte in english…

Essaouira Wave Classic 2010_Part 1 from Open Ocean Media on Vimeo.

 Bon vent et bonne houle ! FEU !!!

Nous avons rencontré l’Asso Estim par l’un de ses membres fondateurs Thomas Renoult, du coup Parlementia a eu envie de vous faire découvrir cette Association, de riders de tous poils, qui bouillonne d’énergie et de projets.

L’association Estim a vu le jour en 2003. C’est une communauté qui compte aujourd’hui plus de 350 membres et qui réunit tout ceux qui cherchent l’aventure à travers les sports de glisse, tous ceux qui apprécient le monde, ses paysages, ses cultures. Estim se développe grâce à la création artistique de vêtements ainsi qu’à l’organisation d’événements autour des sports de glisse.

L’événement vedette de l’asso c’est  le Royal Barrique. Le Royal Barrique est né il y 3 ans et il propose un concept inédit :

  • Une compétition où seuls les tubes comptent
  • Une « waiting period » de 90 jours de Septembre à fin Novembre
  • Une liste de riders invités tenue secrète
  • Un spot tenu secret jusqu’à l’aube du jour de la compétition (les riders sont avertis du lieu de la compétition par « texto »)
  • Une session intégralement filmé par plusieurs caméras, sous différents angles 

Le Jury désigne ensuite au vue des différents films le plus beau tube de la session et donc le meilleur tuberider des Landes…

Mais ce n’est pas tout, l’Asso Estim a devellopé un Guide de voyage surf en Aquitaine et un site communautaire pour bien préparer ses trips de surf et de snow…

Longue vie à cette asso !!!

à suivre…

Tout le blog !!
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