Nous avons rencontré l’Asso Estim par l’un de ses membres fondateurs Thomas Renoult, du coup Parlementia a eu envie de vous faire découvrir cette Association, de riders de tous poils, qui bouillonne d’énergie et de projets.

L’association Estim a vu le jour en 2003. C’est une communauté qui compte aujourd’hui plus de 350 membres et qui réunit tout ceux qui cherchent l’aventure à travers les sports de glisse, tous ceux qui apprécient le monde, ses paysages, ses cultures. Estim se développe grâce à la création artistique de vêtements ainsi qu’à l’organisation d’événements autour des sports de glisse.

L’événement vedette de l’asso c’est  le Royal Barrique. Le Royal Barrique est né il y 3 ans et il propose un concept inédit :

  • Une compétition où seuls les tubes comptent
  • Une « waiting period » de 90 jours de Septembre à fin Novembre
  • Une liste de riders invités tenue secrète
  • Un spot tenu secret jusqu’à l’aube du jour de la compétition (les riders sont avertis du lieu de la compétition par « texto »)
  • Une session intégralement filmé par plusieurs caméras, sous différents angles 

Le Jury désigne ensuite au vue des différents films le plus beau tube de la session et donc le meilleur tuberider des Landes…

Mais ce n’est pas tout, l’Asso Estim a devellopé un Guide de voyage surf en Aquitaine et un site communautaire pour bien préparer ses trips de surf et de snow…

Longue vie à cette asso !!!

à suivre…

Marée noire en Louisiane, écologie dénigrée en France : tout va très bien…

 

C’est un joli nom, « Deepwater Horizon ». Un nom de rêve dans un monde de brut. Grâce à Deepwater, et à ses consœurs, notre horizon pétrolier touche à l’infini : vaillantes plates-formes gentils « monstres des mers », elles forent pour nous de plus en plus profond – 10680 mètres, record mondial de Deepwater ! – et pompent jour après jour l’huile noir dont nous ne sommes jamais rassasiés. « Elles ne provoquent généralement pas de fuites. La technologie est très avancée », s’était félicité Barack Obama, le 2 avril, après avoir annoncé, dans l’indifférence quasi général, la reprise des forages en mer.

Deepwater, désormais bien nommée, est au fond de l’eau. Et on a une grosse fuite. Des centaines de milliers de litres, des millions, personne ne sait trop, s’échappent dans l’océan. Comme à chaque catastrophe, très vite, les télés font de nous des spécialistes : on a été fort en subprimes et produits dérivés, place à la  « valve » et au « couvercle-entonnoir ». Au passage on apprend que le delta du Mississipi – lieu hospitalier de notre imaginaire –  abrite 75% des oiseaux migrateurs du golf de Mexique  et qu’il connait une sorte d’apocalypse. Mais les autorités américaines ont pris les choses en main. Et BP payera, c’est promis, deux ou trois milliards de dollars, ce qui est bien moins embêtant que les 20 milliards de capitalisation boursière envolés en quelques heures. « La réaction des marchés est exagérée », déclare la banque Goldman Sachs, qui sait de quoi elle parle puisque son président est un ancien président de BP. On indemnisera les pêcheurs de crevettes. On examinera le cas des hérons, de la tortue couane, des Lamantins, des Loutres et des Pélicans  bruns. S’il en reste.

En mars, juste avant que Barack Obama n’annonce le reprise de forages (dans l’espoir de rallier des suffrages à son projet de loi sur le climat !), un étrange attelage français avait applaudi l’abandon par Nicolas Sarkozy de la contribution climat-énergie, dites « taxe carbone ». Impôt « socialement injuste » pour les socialistes ; truc pour empêcher de polluer en rond, s’énervait la droite dure ; « non sens » pour la FNSEA ou la fédération des transports routiers. Une secrétaire d’Etat à l’écologie (Juanno) « désespérée » et un vieux socialiste (Rocard) évoquant « un crime contre l’humanité » n’inspiraient que quelques sourires apitoyés. Aujourd’hui, on « détricote ». Chimistes, industriels du béton, agriculteurs intensifs, constructeurs de voitures, tous ont œuvré pour « détricoter » le Grenelle de l’environnement. Avec la complaisance de nombreux élus pour lesquels, selon Noël Mamère, « le tandem écologie-économie est un oxymore ». Il n’y a pourtant pas d’autre réponse à la crise. La seule isolation de l’habitat – 40 % de nos dépenses énergétiques – permettrait une hausse des revenus des ménages.

Mais non, forons, pompons, raffinons ! Et n’écoutons plus les climatologues (« détricotés » par Claude Allègre) qui nous demandent, pour éviter un réchauffement incontrôlable et des Katerina en chaine, de nous abstenir de puiser la totalité du carbone encore dans la croute terrestre. Parce que les climatologues, « ça commence à bien faire » !

Vincent REMY (Télérama)

Le combat exceptionnel de Paul Watson et de son Association Sea Shepherd / article provenant du site http://www.seashepherd.fr/

OPERATION BLUE RAGE

 

 

… Parce que c’est une créature extraordinaire

 
Depuis des millions d’années, le plus incroyable des poissons au monde parcourt nos océans. Le Thon Rouge (Thunnus thynnus) est le poisson plus rapide, l’un des plus imposants et merveille de la nature, il est le seul à avoir le sang chaud… Ce qui lui permet de vivre dans des régions du globe où l’eau est très froide.
Les thons rouges font partie des plus grands prédateurs des mers – ils mangent de tout, ou presque, et pour trouver leurs proies, ils se déplacent sur de très longues distances, à des vitesses atteignant parfois les 90km/h. Certains programmes scientifiques ont démontré qu’ils se nourrissent aussi bien en surface qu’à 1000 mètres de profondeur. Il est rare d’avoir la chance d’en croiser en pratiquant la plongée car ils évoluent la plupart du temps à de grandes profondeurs.
Le Thon Rouge peut vivre jusqu’à 30 ans (!) et il atteint sa pleine maturité à 8 ans.

 

… Les derniers spécimens sont aujourd’hui traqués…


Pour son malheur, il est le poisson favori des restaurants de sushis à travers le monde et tout particulièrement au Japon. C’est la raison pour laquelle cette espèce extraordinaire est aujourd’hui si menacée.
Récemment un Thon Rouge s’est vendu 173 000 $ (130 148€). Avec ce genre d’argument financier, il est impossible d’espérer voir le bon sens s’imposer. Les gouvernements, en raison d’une corruption omniprésente et des moyens colossaux qu’ils allouent à l’industrie de la pêche, ont quant à eux prouvé leur incapacité à mettre fin à ce carnage.

 

… Ils ont été abandonnés par les organismes gouvernementaux de protection.


Le 18 mars dernier, lors de l’assemblée générale de la Convention sur le Commerce International des Espèces de Faune et de Flore Sauvage Menacées d’Extinction (CITES), les gouvernements ont rejeté l’interdiction du commerce du Thon Rouge.
La décision a été prise après que le Japon, le Canada et de nombreux pays en voie de développement se soient opposés à la mise en place de cette mesure.
Les stocks de thon rouge ont diminué d’au moins 85% depuis le début de la pêche industrielle. Les quotas de thon rouge sont fixés au seuil honteusement élevé de 13500 tonnes par la Commission Internationale pour la Conservation des Thonidés de l’Atlantique (ICCAT), mais en réalité, ce sont plus de 60 000 tonnes qui sont pêchées chaque année. La communauté scientifique estime que Le Thon Rouge est en danger critique d’extinction commerciale et biologique en Méditerranée, d’ici à 5 ans. Les quotas alloués sont trop élevés, il ne sont d’ailleurs même pas respectés et il n’y a aucune volonté politique d’agir – scénario hélas, familier.
L’ICCAT est l’organisme gouvernemental qui fixe les quotas de pêche du thon rouge et qui détermine les lieux de capture autorisés. Cette commission est aussi efficace dans la régulation de la pêche au thon rouge que l’a été le ministère Canadien des pêches et des océans (DFO) pour superviser la surpêche de la morue au large des côtes de Terre Neuve.
Vous vous souvenez peut être que Sea Shepherd avait poursuivi avec succès une flotte de chalutiers cubains au large de Terre Neuve en 1994. Le capitaine Paul Watson avait alors été arrêté pour obstruction à une campagne de pêche commerciale. Quelques années plus tard, il fut acquitté, mais il était déjà trop tard pour les morues. Les prises étaient devenues tellement faibles – 1% de leur niveau historique – que le DFO déclara la pêcherie fermée, en promettant qu’elle rouvrirait deux ans plus tard. Nous voilà 15 ans après : il y’ a encore moins de morues que lors de l’entrée en vigueur du moratoire et la pêcherie est toujours fermée à la pêche commerciale.

 

… L’état des pêcheries dans le monde l’exige.


Pourquoi sauver le Thon Rouge ? Parce que toutes les pêcheries industrielles dans le monde sont en cours d’effondrement. Le capitaine Paul Watson, Fondateur et Président de Sea Shepherd estime qu’il n’existera plus aucune pêcherie industrielle d’ici trois ou quatre décennies.

 

… Parce que le sort des poissons importe à Sea Shepherd.


Nous avons toujours défendu les poissons, toutes espèces confondues. En plus d’être leurs plus fervents défenseurs, en envoyant nos bateaux en mer protéger ces créatures laissées sans défense, nous souhaitons servir d’exemple. Découpage de filets pélagiques, destruction de filets dérivants, ces pièges mortels qui ne discernent pas les thons des dauphins, poursuite de chalutiers, etc… Sea Shepherd utilise de nombreuses méthodes d’action directe pour enrayer la surpêche dans nos océans.

Pour nous parler de « From South West with Love »,  le guide de voyage surf de l’association Estim,  Thomas Renoult nous raconte une promenade sur la côte Basque.

   

From Guéthary with Love… 

En cette belle journée de Novembre, je me décidais enfin, à franchir l’Adour qui sépare les Landes des Pyrénées Atlantiques. Au petit matin, je pars retrouver certains membres bayonnais de l’Asso Estim, afin de faire des photos du line up basque. Ces photos nous seviront pour notre guide de voyage surf.

La journée est magnifique, le vent offshore, la houle Ouest/Nord Ouest est très belle, et surtout il fait une chaleur incroyable pour la saison. 

Premier check à La chapelle Saint Joseph de Bidart. 

Très beau set up à Bidart ©estim asso

Malgré une marée presque trop haute, nous découvrons un superbe set up avec peu de monde à l’eau. 

Au loin nous apercevons l’action sur la roche de Guéthary, avec notamment Parlementia qui envoie droites, gauches machinales comme toujours. 

Line-up de Guéthary depuis Bidart ©estim asso

Direction Guéthary. 

On passe entre le Bar Basque et le Madrid, puis devant l’Hétéroclito : les adresses cultes de Guéthary. Nous nous joignons alors à la poignée de locaux qui regardent  l’action depuis le haut du village.

Vue sur un des plus beau line up d'Europe ©estim asso

La vague de Parlementia ©estim asso

La vague des Alcyons peine à marcher, nous décidons alors de terminer notre tour « surfistique » par les Cenitz : petite baie que nous apprécions particulièrement. Des pics tranquilles font la joie de tout type de surfeurs : du longboardeur au surfeur new school. Pour toucher les anges, il ne manque qu’à ces surfeurs les gambas et les chipirons du Cenitz Ostatua (fermé ce jour la !). 

Cenitz life style ©estim asso

 Après une mini session skate et quelques clichés au bowl de Guéthary,  nous continuons notre route vers Lafiténia. 

Je note dans un coin de ma tête que Guéthary est vraiment une destination à part dans la région, un village plein de charme, vivant pour le surf et où tout le monde à l’air cool… un peu comme à Raglan en Nouvelle Zélande.

Retrouvez les bons plans de Guéthary dans notre guide…

Thomas Renoult de l’Asso Estim.

Plus d’info sur l’asso estim:

http://estimfriends.com

http://www.facebook.com/group.php?gid=12589805690

Le 07.06.2010, 18h24 nous arrive la depêche AFP qui suit. Après avoir pris connaissance de celle-ci nous avons voulu en savoir un peu plus sur Jean-Marie Avallone l’armateur Sétois porte parole des thonniers… Edifiant !

(Nous vous proposons de lire, dans un premier temps, la dépêche AFP puis de lire l’article, sur cet armateur Sétois, ecrit en  2003 et publié dans l’Express.) 

Dépêche AFP : Un nouvel incident a opposé lundi l’organisation Greenpeace et des thoniers au large de l’île de Malte, qui aurait fait un blessé selon les pêcheurs, ce que dément formellement l’ONG.
Le bateau de Greenpeace qui patrouille au large de Malte, l’Arctic Sunrise, « a tenté de libérer les thons » rouges remorqués en cage vers les fermes d’engraissement mais a fait demi-tour à l’approche de deux thoniers qui se dirigeaient sur la zone, a indiqué à l’AFP Isabelle Philippe, porte-parole de l’organisation.
« Il n’y a eu aucun contact entre nos militants et les équipages des bateaux de pêche. Et donc aucun blessé », a-t-elle assuré.


Selon l’armateur sétois Jean-Marie Avallone, le navire de Greenpeace s’en est pris à un remorqueur de cage à thons et a « éperonné » le bateau d’assistance qui l’accompagnait, blessant un marin tunisien.
« Le bateau de Greenpeace a éperonné le bateau accompagnateur et a fait un blessé, un matelot tunisien, qui a été récupéré par un bâtiment de la marine française », a affirmé M. Avallone à l’AFP.
Contactée, la Marine nationale a confirmé qu’un médecin militaire s’était rendu « à bord d’un chalutier tunisien. L’équipage a fait état de contacts entre lui-même et des bateaux de Greenpeace, mais nous ne connaissons ni les circonstances ni le déroulement de cet incident », a rapporté son porte-parole, Hugues d’Argentré.
 

L’aviso Commandant Bouan se trouvait à plus de 30 milles nautiques (environ 60 km) du chalutier au moment de l’incident, a-t-il ajouté. Quant au marin, « il n’a pas été jugé nécessaire de l’hospitaliser », a-t-il précisé.

 
Lors d’un violent accrochage entre Greenpeace et les pêcheurs, vendredi au large de Malte, un militant britannique avait eu la jambe accrochée par un harpon. L’ONG, qui milite pour une suspension de la pêche au thon rouge en Méditerranée en raison de l’effondrement des stocks, a exprimé son intention de porter plainte. « On demande que les bateaux de Greenpeace soient arrêtés », a indiqué pour sa part M. Avallone lundi. « Il faut les neutraliser, ils cherchent la provocation », a-t-il estimé.

 

POUR MIEUX COMPRENDRE QUI EST JEAN-MARIE AVALLONE :

A VOUS DE JUGER…

Les réseaux de Sète

Le système Avallone

Par Molénat Jacques, publié le 09/10/2003 dans  l’Express 

En trois décennies, le patron pêcheur Jean-Marie Avallone est devenu le maître tout-puissant de la pêche méditerranéenne 

Jean-Marie Avallone aurait pu jouer dans un film de Marcel Pagnol. Ses grosses bagues, sa chaîne en or, son verbe coloré et sa casquette au-dessus d’une silhouette trapue auraient crevé l’écran. Mais il ne faut pas se fier aux apparences: cet homme truculent, si drôle avec ses amis, est aussi le patron redouté de la pêche méditerranéenne. Impérieux, rusé, calculateur, dans les réunions officielles, il se place en retrait, silencieux, observateur avisé à qui rien n’échappe. Face aux siens, il trouve les mots qui électrisent et qui emballent. Ce maquignon des mers, également propriétaire d’une importante entreprise de mareyage, s’est bâti une fortune colossale, dont témoigne sa superbe villa de la Corniche. Avec le concours de son fidèle second, Henri Anselme, dit «Bouchon», Avallone a imposé sa loi à l’univers largement opaque de la pêche méditerranéenne. 

Toujours plus! Telle semble être sa raison de vivre. Il est loin, le temps de la jeunesse pauvre de ce fils d’Italiens, de ses premières pêches, à 14 ans, à bord du Jeannou-Nénette, le petit bateau de ses parents. Très vite, le jeune homme entend voler de ses propres ailes. Il emprunte au Crédit maritime et fait construire son premier bateau, un 26-mètres. Dès lors, chacun de ses nouveaux navires sera plus grand, plus beau et plus moderne que le précédent. 

Aujourd’hui, à 65 ans, Avallone est à la tête de la plus importante flotte de pêche de la Méditerranée. 5 des 20 thoniers du port de Sète lui appartiennent. Pour leur donner un nom, Avallone n’est pas allé chercher bien loin: il a accolé son prénom à celui de son frère et associé. Ainsi ont successivement pris la mer le Jean-Marie Christian 1, le Jean-Marie Christian 2 et ainsi de suite, jusqu’au dernier en date, le Jean-Marie Christian 7

La chasse au thon rouge est, de loin, la pêche la plus rentable de la Méditerranée. Au large des Baléares, de Malte ou de la Libye, les thoniers d’Avallone opèrent en flottille. Au-dessus d’eux, un petit avion repère les bancs de thons et guide les bateaux. Les Japonais sont friands de ce poisson, mais leurs bâtiments ne sont pas les bienvenus en Méditerranée… On peut s’arranger. Il est arrivé que, en pleine mer, des cargaisons de thon soient transférées d’un bateau français à un bateau nippon dans des conditions financières énigmatiques. Pour les équipages et les patrons de thoniers, une saison de deux mois engendre de véritables pactoles, sur lesquels règne l’omerta. «Il m’est arrivé d’empocher 75 000 euros, et mon patron… 14 fois plus», glisse, en confidence, un matelot. 

Doué pour s’informer et commander, Jean-Marie Avallone a vite compris qu’un investissement dans la profession ne pouvait nuire, au contraire, à la marche de ses affaires. En chef charismatique, il s’est fait élire ou nommer partout où les pêcheurs s’organisent, revendiquent, négocient et se financent. Il est l’inamovible prud’homme major du port de Sète, l’un des six vice-présidents du Cepralmar (Centre d’étude et de promotion des activités lagunaires et maritimes), l’un des sept vice-présidents du conseil consultatif de la Banque de France à Sète. Il a placé ses lieutenants aux postes clefs: Raphaël Scannapieco à la présidence du syndicat Sète-Môle, Joseph Salou à la présidence du comité local des pêches et à la direction de la Sathoan, la coopérative des pêcheurs sétois. 

Avec la menace – souvent mise à exécution – de bloquer le port, Avallone a orchestré de rudes batailles pour conserver le plus longtemps possible les incroyables privilèges de son métier: comme celui, maintenu jusqu’en 1981, de ne pas payer un centime d’impôt sur le revenu. Mais, à force de monopoliser l’information à son profit et à celui de ses proches, il a provoqué la création d’un syndicat concurrent du sien, le Syndicat des thoniers méditerranéens, que préside un patron pêcheur de Port-Vendres, Jean Lubrano. 

Il y a cinq ans, Jean-Marie Avallone et Raphaël Scannapieco étaient revenus furieux d’une réunion à Paris. La Direction de la pêche leur enjoignait fermement de mettre fin à leurs entorses à la réglementation internationale et de ne pas prendre la mer à la mi-août, comme ils l’avaient décidé, seuls avec leur caste de thoniers. Les deux hommes avaient claqué la porte et annoncé, en réaction, le blocus du port. Ce qu’ils entreprirent aussitôt, mettant en avant auprès de l’ensemble des patrons pêcheurs non pas le différend sur le calendrier, mais la pression à exercer sur les autorités pour que soit tenue la promesse de nouveaux équipements du port. Criant à la manipulation, un ancien prud’homme au franc-parler, André Cardone, s’employa à ouvrir les yeux des patrons pêcheurs sur les véritables motivations d’Avallone et de ses amis. Du coup, plus de la moitié d’entre eux refusèrent le mot d’ordre de blocus. Avallone désobéi! Un affront pour le maître du port, qui, ce jour-là, perdit un peu de sa toute-puissance. Un peu.

« Allo Rude Boy ? C’est Phil ! La semaine prochaine y a Muse à Paris, j’ai une place pour toi, t’es chaud ? »

« Je serais là… »

 

 

C’est vendredi, j’arrive à l’heure. Phil m’attend avec sa  moto. On trace direct au Stade de France devant l’entrée des stands, ventrêches grillées, merguez, musique, boissons… un air de casetas biarrotes au milieu de la seine saint Denis. On boit deux pintes fraiches , on rigole le soleil tape fort, on est bien.

On rentre alors dans l’enceinte du stade, nos places sont top, nous sommes en gradins à droite de la scène, le soleil dans la figure et déjà une nouvelle bière dans la main…

Les premières parties s’enchainent  I AM ARROWS, THE BIG PINK, EDITORS que des groupes que j’ai dans mon Ipod. Franchement on écoute d’une oreille distraite, c’est bon, les filles sont belles, on rigole, il me raconte un peu sa life, on boit, on est libre, on vit.

A 21 heures, sous la clameur de la foule chauffée à blanc, des kids montent sur scène,  arborant des affiches sur lesquelles ont peut lire THEY WILL NOT CONTROL US, en référence au premier titre de l’album le tout accompagné de drapeaux rouge et noir ambiance révolution anarchiste, mais pas le temps de réfléchir car tout à coup les enceintes crachent la rythmique de Uprising. Matthew Bellamy, Christopher Wolstenholme et Dominic Howard prennent le pouvoir sur cette énorme scène futuriste et ça va durer plus de deux heures !!!

 

New Born, Hysteria, Neutron Star Collision, Time Is Running Out… je me rends compte à quelle point la meilleur rythmique rock du monde n’a composé que des tubes depuis quinze ans.

Pour ce genre d’endroit le son est exceptionnel, on entend tout, c’est fort mais pas trop, le mix est très british rock, c’est d’une qualité imparable…

Matthew nous prouve une nouvelle fois que c’est un Dieu à la guitare, au piano, et à la voix, ce type est incroyablement doué. Une sorte de guitar heroe, voice hero, piano heroe.

Les fans se régalent, exultent, en redemandent… Définitivement, en ce moment, c’est le combo rock le plus efficace de la planète.

On passera sur certains artifices du spectacle presque trop naïfs, notamment cette femme accrochée à un ballon qui danse dans les airs ou ces énormes baudruches pleines de confettis inutiles qui arrosent la foule.

A croire qu’il faut justifier le prix de places par des mises en scène dont on se fout complètement. Nous ce qu’on veut c’est Muse ! Du rock ! Du son ! Mais pas Holiday on ice…

Premier rappel :

La terre a dû trembler à des kilomètres tellement la foule a fait du bruit. 

Quand tout à coup les premiers arpèges de Unintended se font entendre, c’est alors que dans une communion exceptionnelle les 95 000 spectateurs du stade de France vont se mettre à chanter ce hit prodigieux, une sorte de « give peace a chance » des années 2000, d’ode à la paix, de mouvement fraternel, un truc presque religieux.

Tout y passe, les frissons pour les uns, les larmes pour les autres, étreintes passionnelle pour certains, joie simple de chanter pour les derniers.

Une grande humanité…

Le groupe déroule sous les  vivas  de la foule et ce jusqu’au deuxième et dernier rappel.

C’est sur Knights of Cydonia et sans trompette que Matthew va sonner le glas de cette soirée de folie.

Ca tombe assez bien le ciel devient menaçant, le vent s’est levé, l’orage approche et sur le retour en moto, le vent frais fouette mon visage, je me sens si bien …

comme dans un clip de Muse !

RUDE BOY JUIN 2010

NUCLEAIRE : une bombe à retardement ?

Nicholas Lenssen, spécialiste de l’énergie et ancien chercheur au Worldwatch Institute de Washington, DC.
Cet article est extrait de travaux réalisés par Worldwatch.

Le démantèlement des centrales nucléaires et le stockage de leurs déchets sont-ils des legs empoisonnés laissés à nos arrière-arrière-petits-enfants?

Le point de vue d’un expert.

Imaginez qu’après un bond de 1000 ans dans le temps, vous vous retrouviez dans une mystérieuse zone interdite, hérissée de dômes de ciment et entourée de barbelés rongés par la rouille. Ces installations désaffectées seraient gardées par une sorte de confrérie, dont les membres interdirait à quiconque l’accès à ces lieux dangereux. Ainsi pourrait s’achever l’histoire des quelque 500 réacteurs nucléaires civils construits dans la seconde moitié du xxe siècle.

Dans presque tous les secteurs industriels, il est simple et relativement peu coûteux de détruire les vieilles usines et les équipements vétustes. Les choses se compliquent dès qu’il s’agit d’énergie nucléaire, en raison de la forte radioactivité des infrastructures. Après sa fermeture définitive, une centrale nucléaire cesse d’être une précieuse installation produisant de l’électricité à l’usage des consommateurs et devient un amas d’acier et de ciment radioactifs en attente d’être démantelé.

Le scénario imaginé plus haut a sans doute peu de chances de se réaliser. Reste qu’on ne sait toujours pas ce que les centrales nucléaires deviendront après leur fermeture. «Il serait irresponsable de notre part de profiter de l’électricité grâce à l’énergie nucléaire et de laisser les générations suivantes se débrouiller avec les déchets», mettait en garde François Chenevier, directeur de l’Agence française pour la gestion des déchets radioactifs, en 1990.

Pourtant, c’est exactement ce que nous faisons aujourd’hui: les réacteurs nucléaires, qui peuvent fonctionner pendant 30 à 40 ans, nous lèguent un héritage radioactif dont la durée de vie est de plusieurs milliers d’années…

Quel sort réserver à ces réacteurs?

Ce problème se pose avec toujours plus d’acuité. Pas moins de 94 d’entre eux ont été arrêtés définitivement dans les premiers mois de 1999, tandis que 429 continuaient de fonctionner dans le monde. Cela signifie qu’un réacteur sur 5,5 a été fermé. Mais quelques-uns seulement ont été démantelés.

Ce manque d’empressement est en partie volontaire. Certains pays, comme le Japon et les Etats-Unis, ont annoncé qu’ils ne procéderaient au démantèlement de leurs sites nucléaires que 10 à 20 ans après leur fermeture. Le Canada et la France ont choisi d’attendre plusieurs décennies. Quant au Royaume-Uni, il a carrément décidé de laisser s’écouler plus d’un siècle avant de démonter le moindre réacteur. De vieilles centrales nucléaires pourraient donc faire partie intégrante du paysage de certains pays pendant une éternité.

Leur raisonnement est le suivant. Plus la durée de fonctionnement d’un réacteur est longue, plus la centrale se charge en radioactivité, qui émane du bombardement atomique. Et plus la radioactivité est élevée, plus il est difficile, dangereux et onéreux de procéder à son démantèlement et de stocker ou d’enfouir les déchets. Comme le taux de radioactivité décline au fil du temps, il vaut mieux laisser passer plusieurs dizaines d’années entre la fermeture du réacteur et son démantèlement, pour que cette dernière opération soit plus aisée et moins dangereuse.

La radioactivité des installations – notamment dans le cœur du réacteur, là où se produit la réaction nucléaire –n’en perdure pas moins pendant des centaines de milliers d’années. Le nickel 59 par exemple, une substance que l’on trouve dans le cœur des réacteurs, a une demi-vie radioactive (soit le temps pour la radioactivité de diminuer de moitié) de 80 000 ans; et il faut attendre un million d’années pour qu’il devienne inoffensif.


L’une des solutions préconisées actuellement pour se débarrasser des déchets consiste à les enfouir, de manière à les isoler des hommes et de la biosphère jusqu’à ce que tout danger soit écarté.

Pourtant, aucun pays ne s’est encore risqué à arrêter définitivement son choix sur un site d’enfouissement. Et les scientifiques sont partagés: certains affirment que l’enfouissement est une solution, d’autres pensent que le problème est sans solution. Techniquement, les déchets ne peuvent pas être détruits et les experts sont incapables de prouver qu’ils ne constituent pas, même enterrés, une menace pour l’environnement.

  

Toute hypothèse, pour être prouvée scientifiquement, doit être démontrée. Or, en matière de déchets radioactifs, il faudrait attendre plusieurs milliers d’années et prendre des risques considérables avant de prouver quoi que ce soit.

Nombreux sont ceux, parmi les peuples autochtones ou les scientifiques, qui soulignent le caractère extrêmement présomptueux de notre civilisation: nous n’hésitons pas à nous projeter très loin dans le temps, quitte à emprunter aux générations futures ce que nous ne pourrons jamais leur redonner. Laisser un héritage qui ne se contente pas d’appauvrir la planète mais la met aussi en danger pendant plusieurs millénaires est un acte d’irresponsabilité sans précédent.

Des recommandations restées lettres mortes.
Les hommes politiques ont toujours renâclé à s’attaquer à un problème qui ne deviendra brûlant qu’une fois leur carrière terminée. Longtemps, les gouvernements et l’industrie ont ignoré les avertissements lancés à propos des déchets radioactifs et du démantèlement des centrales nucléaires.

En 1951, James B. Conant, alors président de l’Université d’Harvard et ancien administrateur durant la guerre du Manhattan Project – le programme de fabrication de la bombe atomique – parle pour la première fois de l’extraordinaire longévité des déchets radioactifs.

En 1957, un comité de l’Académie nationale des sciences des Etats-Unis avertit que «l’élimination des déchets radioactifs, contrairement à celle de tout autre type de déchets, est si lourde de menaces qu’aucun risque ne doit être pris en matière de sécurité».

En 1960, une nouvelle commission de l’Académie insiste pour que la question des déchets soit résolue avant d’autoriser la construction de nouvelles centrales nucléaires.
Toutes ces recommandations sont restées lettres mortes. Les nations se sont lancées, les unes après les autres, dans l’aventure nucléaire. Politiciens et industriels ont soutenu que les déchets et le démantèlement des centrales étaient des problèmes tout à fait maîtrisables. Pourtant, ils n’y ont consacré que très peu de moyens.

Carroll Wilson, le premier directeur général de la Commission pour l’énergie atomique des Etats-Unis, explique que travailler sur la question «n’était pas prestigieux. Personne ne se voyait décerné de bons points pour s’être intéressé aux déchets nucléaires».
L’affaire fut donc enterrée, au sens propre comme au figuré, jusqu’à la fin des années 70.

Plusieurs facteurs se sont alors conjugués pour ralentir la construction de nouveaux réacteurs : accidents et problèmes de sécurité, interrogations quant aux conséquences sur la santé, coûts de plus en plus élevés et méfiance grandissante de l’opinion publique. La plupart des gens continuent pourtant de penser qu’il n’y a pas à s’inquiéter du démantèlement des réacteurs et du stockage des déchets.

Peut-être ont-ils raison. Quoi qu’il en soit, on est loin d’avoir fini de payer la facture du nucléaire.
Qui paiera les démantèlements?


On ne sait toujours pas très bien combien coûte un démantèlement ni qui doit le financer. Selon certaines estimations, il représenterait entre 10% et 40% de l’investissement initial, voire parfois 100%, c’est-à-dire de 50 millions de dollars à plus de 3 milliards pour les gros réacteurs. La construction en 1960 du petit réacteur de Yankee Rowe (Massachusetts), d’une capacité de 167 mégawatts, a coûté 186 millions de dollars. Son démantèlement, 30 ans plus tard, a requis plus de 350 millions de dollars.

 
Les gouvernements et les agences ont parfois eu du mal à justifier les coûts de construction et d’entretien des réacteurs nucléaires. Il pourrait leur être plus difficile encore d’en défendre leur fermeture. Pendant des années, le gouvernement britannique a affirmé que le démantèlement serait relativement peu coûteux. Mais en 1989, lorsqu’il a tenté de privatiser son industrie nucléaire, il a reconnu que le coût de ces opérations serait quatre fois plus élevé que ce qui avait été annoncé initialement.


Bien que la plupart des gouvernements exigent de leur agence chargée du nucléaire qu’elle réserve une certaine partie de ses revenus au futur démantèlement des réacteurs, il ne s’agit bien souvent que de lignes d’écriture comptable: en réalité, l’agence dépense l’argent autrement. On ignore donc totalement si elle pourra disposer de la somme allouée le moment venu.

Et même si les capitaux ont réellement été provisionnés, que faire lorsque les réacteurs cessent de fonctionner prématurément, comme c’est bien souvent le cas?


Aux Etats-Unis, le coût de la fermeture des réacteurs avant la date prévue pourrait s’élever à plus 15 milliards de dollars. En Suède, le gouvernement a récemment augmenté les sommes que les centrales doivent allouer à leur démantèlement. Dans d’autres pays, notamment en France et dans la plupart des pays en développement, les gouvernements ont décidé d’attendre le moment venu avant de dégager les fonds publics nécessaires au démantèlement des centrales.


En fin de compte, la génération qui utilise actuellement l’énergie nucléaire laisse aux générations futures le soin de veiller au démantèlement des centrales et à son financement. A terme, ceux-ci pourraient bien représenter la plus grosse part des dépenses que devront engager l’industrie nucléaire et les gouvernements qui l’ont soutenue, surtout si l’on ne parvient pas à résoudre la question des déchets radioactifs. Même si l’on arrêtait d’en produire, stocker ceux existant nécessitera des investissements et des précautions durant une période qui défie notre notion du temps.
L’humanité va devoir isoler et surveiller les déchets radioactifs, y compris les centrales qui ont définitivement cessé de fonctionner, pendant les milliers d’années, tant qu’ils resteront dangereux. Quel que soit l’avenir du secteur, l’âge du nucléaire n’est pas près de prendre fin.

Lula donne son accord à la construction d’un barrage très controversé sur l’Amazone

LEMONDE.FR avec AFP | 27.08.10 | 11h08

 

Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, a signé jeudi 26 août le contrat de concession de travaux publics pour le barrage controversé de Belo Monte en Amazonie, le troisième du monde, auquel s’opposent des écologistes et des communautés indigènes. « Nous rendons possible quelque chose qui paraissait impossible il y a 30 ans (…) c’est une victoire du secteur énergétique », a déclaré Lula pendant la cérémonie.

C’est le consortium Norte Energia, à dominante publique (49,98 %) qui construira le barrage, mais la participation indirecte de l’Etat est estimée à 70 % parce que des fonds d’investissements d’entreprises publiques complètent ce consortium.

« Le gouvernement a signé la condamnation à mort du fleuve Xingu et l’expulsion de milliers de riverains », ont déploré des Indiens de la région soutenus notamment par l’Eglise et le réalisateur d’Avatar, l’Américain James Cameron.

A un coût estimé à 11 millions de dollars (8,7 millions d’euros), Belo Monte sera le troisième barrage du monde (11 000 MW), derrière celui des Trois Gorges en Chine (18 000 MW) et celui d’Itaipu (14 000 MW) à la frontière avec le Brésil et le Paraguay. La construction du barrage demandera 20 000 travailleurs. Il inondera une zone de 500 km2 sur les berges du Xingu et obligera au déplacement 16 000 personnes, selon les chiffres officiels.

PROTESTATION DES COMMUNAUTÉS INDIGÈNES

« La forêt est notre épicerie, la rivière notre marché. Nous ne voulons pas que les cours d’eau du Xingù soient envahis et que nos villages et nos enfants, qui seront élevés selon nos coutumes, soient en danger », ont souligné 62 chefs indiens dans un manifeste contre le barrage. D’après l’association Survival, qui milite pour la protection des peuples indigènes, le barrage « détruira la forêt et réduira le stock de poissons dont les Indiens, tels que les Kayapó, les Arara, les Juruna, les Araweté, les Xikrin, les Asurini et les Parakanã, dépendent pour leur survie ».

La justice régionale a contesté la construction du barrage qui requiert « des excavations équivalentes à celles du canal de Panama » et fera doubler la population locale, avec au moins 85 000 personnes en quête de travail, « ce qui entraînera une pression sur la terre et la déforestation », a déclaré le procureur Ubiratan Gazetta.

Les opposants au projet affirment aussi que ce barrage est construit avec des fonds publics car il n’est « pas économiquement viable ». Mais, selon le gouvernement, le projet de Belo Monte sur le fleuve Xingu – qui représentera 11 % de la puissance énergétique installée du Brésil – a été le mieux planifié du monde, depuis les années 1970. « Nous allons les convaincre que nous avons tenu sérieusement compte de la question sociale (…) et environnementale », a souligné Lula jeudi.

« …la simplicité de ce Guy Béart hawaien… » 

 

La légende Gipsy Titi est de retour du concert de Jack Johnson au Zénith de Paris, immédiatement nous l’interrogeons sur ce concert  et voici sa réponse à chaud :

‘Il y avait une énergie très « Parlementia » pendant le concert, un rythme très cool, limite lénifiant parfois dans la simplicité de ce Guy Béart hawaien caché derrière sa guitare et puis tu te rends compte que toute la salle ( bondée ) se trémousse, images de surf et photos arties un peu floues ( palmiers, pipeline, inside the tube … ) derrière la scène, accordéon ambiance Surf Moovie en intro, quelques phrases en français, quelques chansons pieds nus seul sur scène à la guitare ambiance feu de camp sur le premier rappel, et un final hyper dansant avec son band de californiens la salle était en fusion. Quand les lumières se sont rallumées on ne pouvait que rêver de vagues et de longboards entre copains… Moins spirituel que Jason Mraz mais vraiment très cool, les meufs en transe dans la chaleur de cette belle nuit d’été, un lieu incroyable le parc de la Villette la nuit à la fraîche, la Cité de la Musique quoi !’

Definitivement c’est un poète et un sacré comique ce Gipsy Titi, il arrive à nous faire réver et rigoler même lorsqu’il nous parle du concert de Jack Johson. Quel talent !

Bonne nuit à tous ! et surtout racontez nous vos concerts…

 

On entend chanter Gipsy Titi avec sa Cool girls :

 

  

La Essaouira Wave Classic  n’est pas une compétition comme les autres … et c’est exactement pour cela que Parlementia a voulu s’engager afin de soutenir cet évènement ! Recherche de conditions extrêmes, circuit complémentaire, riders venant des 4 coins du monde prêt à en découdre pour faire le show, sensibilisation aux problèmes environnementaux, action auprès de la jeunesse locale… Autant de raisons pour lesquelles la Wave Classic est une aventure hors normes dans le monde du windsurf.

Quand le sport extrême de haut niveau se met au service de la nation monde ! Spread the World !

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La « Wave Classic Invitational » s’installe pour la première fois au Maroc du 10 au 20 Mai 2010.

Initié par le champion international natif d’Essaouira Boujmaa Guilloul, et par les pros riders français Thomas Traversa et JB Caste, cet évènement windsurf rassemblera quelques uns des meilleurs champions internationaux de la discipline.

Pendant 10 jours, ils seront à la recherche des meilleures conditions de vagues aux environs d’Essaouira, afin d’offrir un show de feu.

 
Pour cette première au Maroc ou les tricks et les prises de risques vont s’enchainer à un rythme d’enfer, la Essaouira WCI  2010 accueillera Zane Schweitzer (16 ans – petit fils de l’inventeur de la planche à voile, Hoyle Schweitzer), Nick Warmuth en provenance d’Hawaii, les français Thomas Traversa (5° mondial vagues en 2009), Julien Taboulet (rock’n’roll rider), Camille Camille Juban (le Guadeloupéen, nouveau prodige en vagues), Leo Ray (le Lyonnais émigré à Hawaii), Jamie Hancock (un anglais !),  Dario Ojeda (Espagne / Gran Canaria), Robin Goffinet et Yann Sorlut (Champion de France vagues en 2008).

Tous ces fous furieux  partageront leurs sessions aux côtés d’autres pro riders comme Ezzy, Porcella ou encore Katchadorian qui feront spécialement le déplacement d’Hawaii, enfin ces compétiteurs expérimentés partageront leurs vagues avec la jeune garde Marocaine de Moulay Bouzerkhtoun et Essaouira.

Le spectacle de ces riders risque fort d’être particulièrement impressionnant…

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©Open Ocean Media/Calvet

Les spots des environs d’Essaouira sont réputés pour offrir une authentique qualité de navigation : une houle puissante encore présente en mai, un vent local, le « Cherki », qui souffle régulièrement et un soleil qui brille quasi toute l’année devraient rendre  le spectacle grandiose.

A cette occasion Parlementia édite un teeshirt en édition limité le « surf report Essaouira Wave Classic 2010 ».

 

Teeshirt en édition limitée en vente sur www.Parlementia.com

Parlementia a voulu participer à cet évènement parce qu’en plus de la compétition qui s’annonce des plus chaudes, l’organisation et son patron Steve Palier ont décidé de laisser les riders disponibles l’espace d’une journée afin de sensibiliser le public aux problèmes environnementaux, d’organiser un nettoyage des plages en baie d’Essaouira et de participer à une journée d’action sociale où ils parraineront un groupe d’enfants d’Essaouira pour leur apprendre les bases du surf et du windsurf. 

De l’humain, du sport extrême, des conditions et des spots de rêves, des riders de classes mondiales et une organisation pointue sont les ingrédients de la première édition de la Essaouira Wave Classic  qui va, on l’espère beaucoup, faire parler d’elle ! 

Pour en savoir plus sur cet évènement, suivre la compétition jour après jour,  rendez vous sur www.essaouirawaveclassic.com et enfin pour mieux nous connaitre www.parlementia.com. 

A lire aussi sur le blog de Parlementia l’ITW de Steve Palier l’organisateur de la Essaouira Wave Classic 2010 http://www.parlementia.com/blog/?p=664 

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